Tamié – Forclaz – jeudi 9 juillet 2020

Une poignée de CTG s’est retrouvée au départ de cette balade entre Bauges et Beaufortin. Le parking était pourtant judicieusement choisi par notre ami Daniel à moins de 3/4 h de Grenoble. Quant à l’intérêt du parcours, les quelques photos jointes à cet article en attestent.

Jean-Luc entré au CTG en 1972

Jean-Luc, un ancien du club des années 70-80, était même venu grossir les effectifs composés également de membres vénérables de notre club, tels que Cloclo, Gérard notre ex-garagiste et Daniel qu’on ne présente plus ! Avec moi, nous étions donc 5 à avoir passé nos jeunes années au CTG il y a plus de 40 ans !

La vallée du Doron

2 groupes de 4 se formèrent donc pour aborder la première ascension du parcours au-dessus d’Albertville en direction de Venthon. Des pourcentages à 11% nous mettent vite dans l’ambiance mais la température encore fraiche en atténue la difficulté. Après quelques kilomètres sur la trop fréquentée route de Beaufort et nous entrons dans le vif du sujet tandis que le 2ème groupe se dirige directement vers la Forclaz de Queige. Pour notre part, l’ascension vers Molliessoulaz nous gratifie d’une vue extraordinaire sur la vallée du Doron somptueusement fermé par le Mont Blanc exempt de tout nuage en cette belle journée de juillet.

 

Daniel vers Molliessoulaz

Au terme d’une descente chaotique et gravillonnée nous voici à présent dans le col de la Forclaz, à la pente plus douce mais baignée d’un soleil qui commence à chauffer sérieusement. Pour Jean-Luc en manque d’entrainement et de CTG, ce sera l’ultime bosse d’autant plus qu’il doit rallier Bourgneuf à 15 km du départ, soit 30 km à ajouter au parcours.

Nous le laissons donc à Ugine où nous apprenons que Cloclo va également rallier directement le départ sans passer par le col de Tamié. Un fastidieux faux plat heureusement emprunté par une piste cyclable nous conduit à Faverge avec un vent de face qui use mes forces et mon enthousiasme !

Abbaye de Tamié

 

La quête d’un point d’eau me prendra un bon quart d’heure avant d’entamer la montée vers le « facile » col de Tamié mais la chaleur a fait son œuvre et j’ai bien du mal à suivre Roger et Daniel, même si nous décidons de ne pas faire la bosse des Combes, afin de rattraper nos amis du groupe 2 (officiellement) mais bien d’avantage pour ménager mes forces qui m’abandonnent sous cette canicule.

 

Gérard dans la descente du col de Tamié

Au sommet, nous retrouvons donc les 2 compères Gérard et Jacques, lâchés par l’autre Gérard à la fougue bien connue. Le patron du bistro au sommet, nous ayant proprement éconduit lorsque nous lui avons proposé de pique-niquer sur sa terrasse, il se passera donc de nos consommations certainement abondantes par cette chaleur et nous lui préférons avantageusement l’ombre fraîche d’un arbre dans un champ voisin récemment fauché.

La descente n’est plus qu’une formalité pour retrouver la fournaise de la Combe de Savoie et nos véhicules chauffés à blanc sur ce parking dont le seul défaut est de ne pas être ombragé. Belle sortie sur un parcours concocté par Daniel que nous remercions pour ce choix !

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