Margeride et Cantal

Au cœur du Massif Central, la Margeride (attention à ne pas confondre avec les Margerides, commune de Lozère) forme une ligne de faîte, presque toujours au-dessus de 1400 m, du Cézallier et du Cantal au Nord jusqu’au Moure de la Gardille au Sud.

Malgré ou à cause de la rigueur des conditions naturelles et son isolement, La Margeride est une région qui a été anciennement et fortement habitée. Ce qui frappe, c’est son éloignement des grands centres urbains. Clermont-Ferrand au Nord, Montpellier, capitale de l’Occitanie qui intègre la Lozère – soit une bonne partie du territoire margeridien -, se partagent une influence urbaine qui reste ici très discrète. Est-ce pour cela que la Margeride a su ou a pu, dans tout le Massif Central, conserver le mieux sa personnalité, ses paysages, sa société agricole, son économie rurale traditionnelle ?

« M Aubrac »

« Mme Aubrac »

 

L’absence de grands propriétaires a permis la création d’une société uniforme avec de très petites parcelles (il y a toujours eu beaucoup d’enfants) sur lesquelles pâturaient 4 ou 5 vaches et quelques, avec une très forte utilisation de l’espace collectif au profit des membres du village.

L’élevage bovin était celui de la race d’Aubrac faite d’animaux robustes, à la robe claire, sans doute les plus rustiques de tout le Massif Central, utilisés pour le trait et aptes à donner viande et lait. Le système traditionnel reposait sur une production principale, celle de veaux de boucherie vendus à l’âge de trois ou quatre mois.

La Margeride, aux portes du pays protestant, est un bastion du catholicisme où la pratique religieuse est très vive. Il s’agit, là aussi, d’un ciment pour la société locale.

(extraits résumé de wikipédia)

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