Cols « plus de 2000 » goudronnés des Alpes et Lignes de partage des eaux

Dans l’article publié sur ce site en décembre 2014 (Les 22 cols routiers « plus de 2000  » des Alpes  françaises), on dénombrait en France 26  cols goudronnés (au moins sur un versant), dont 22  dans les Alpes et 4 dans les Pyrénées.

Modifications depuis 2014

Depuis, dans les Alpes (toujours 22, moins 1, plus 1) :

  • la position du Col des Gondrans (FR-05-2347a) a été rectifiée, il est maintenant situé au sud-est de la route militaire stratégique goudronnée (interdite aux voitures) qui au départ de la route de l’Izoard, rejoint le fort et le Col des Gondrans d’où une piste permet de rejoindre le Col de Montgenèvre.
  • Le Col de la Loze (FR-73-2274) entre Courchevel et Méribel a été goudronné durant l’été 2019.Les 7 derniers kilomètres sont réservés aux cyclistes.

Dans les Pyrénées (5 cols, plus 1) :

  • Le Col de Portet (ou Hourquette det Portet) (FR-65-2215a) a été goudronné en 2018.
  • Quant au Port de Boucharo (ou Port de Gavarnie) (FR-65-2270), dont l’accès à vélo est interdit du fait de sa situation dans le parc national des Pyrénées, certains commentaires interrogent sur la pertinence de toujours le considérer comme routier, mais conservons le puisqu’il figure comme tel dans le catalogue du club des 100 cols.

Pour mémoire les autres cols goudronnés d’une altitude supérieure à 2000 sont le Col du Tourmalet (FR-65-2115c), le Col de Tentes (FR-65-2215b) et le Col de Pailhères (FR-09-2001). A noter que ce dernier est le seul col français d’une altitude supérieure à 2000 m situé sur la ligne de partage des eaux Atlantique / Méditerranée.

Le nombre de cols goudronnés d’une altitude supérieure à 2000 m figurant dans le catalogue est donc (fin 2019) de 27.

Alpes et Lignes de Partage des Eaux

Le but de cet article est de faire une mise à jour concernant les cols goudronnés des Alpes, et comme l’étude des cols situés sur les Lignes de Partage des eaux est la nouvelle marotte du rédacteur, les cols seront donc présentés en fonction de leur situation par rapport aux LPE.

Aucun col des Alpes françaises n’est situé sur la LPE Atlantique / Méditerranée qui  traverse les 9 pays suivants, classés du nord vers le sud : Tchéquie, Autriche, Allemagne, Suisse, Italie,  France,  Andorre,  Espagne,  Maroc. En France elle traverse le Jura, le Massif Central et les Pyrénées. Les cols « plus de 2000 », situés sur la LPE Atlantique / Méditerranée sont présentés dans ce Diaporama.

On peut hiérarchiser la situation des cols des Alpes françaises comme suit :

  1. Cols situés sur la LPE inter-mer : Méditerranée Occidentale (Rhône et Var) / Adriatique (Pô)
  2. Cols situés sur la LPE inter-fleuve : Rhône / Var
  3. Cols situés sur les LPE entre affluents et/ou sous affluents du Rhône

 

 

 

 

Cols situés sur la LPE inter-mer Méditerranée Occidentale / Adriatique

Cette LPE en France a fait l’objet d’un article détaillé disponible sur ce site :                                                                                       Du Mont-Dolent au Mont-Saccarel. La frontière franco-italienne, la ligne de partage des eaux, les Cols .

Les cols goudronnés (altitude supérieure à 2000 mètres) situés sur cette LPE sont du Nord au Sud :

1 – Col du Petit Saint Bernard (FR-73-2188 ou IT-AO-2188) entre la Tarentaise (torrent du Reclus affluent de l’Isère) et le Val d’Aoste (Doire du Vernay affluent de la Doire Baltée puis du Pô).

2- Col du Mont Cenis  (FR-73-2081), entre la Maurienne (Arc, affluent de l’Isère) et le Val de Suze (lac du Mont-Cenis,  Cenise, affluent de  la Doire Ripaire puis du Pô).

3 – Col du Petit Mont Cenis (FR-73-2183b). Il est goudronné depuis le col du Mont-Cenis au dessus du lac ; le GR du tour de La Haute Maurienne, dans la vallée du Ruisseau d’Ambin (affluent d l’Arc) permet de descendre à Bramans.

4 – Col Agnel  (FR-05-2744 ou IT-CN-2748) ; Il relie le Queyras (Vallée de l’Aigue Agnelle affluent du Guil puis de la Durance), –  Guillestre, Château Ville-Vieille – et le Val Varaita (affluent du Pô) – Saluzzo – Pontechianale.

5Col de la Lombarde  (FR-06-2350a ou IT-CN-2351).  Le col est situé au dessus de la station d’Isola 2000. Il relie la vallée de la Tinée (affluent du Var), à la vallée de la Stura di Demonte (affluent du Tanaro puis du Pô), que la route rejoint à Vinadio.

Cols situés sur la LPE inter-fleuve Rhône / Var

Le Rocher des Trois Evêques situé entre le Col de Larche (FR-04-1991) et le Col de la Lombarde est le tripoint hydrographique Pô / Rhône / Var d’où la LPE Rhône / Var s’oriente  vers l’ouest en séparant la vallée de l’Ubaye au Nord de celle de la Tinée puis du Var au sud. La LPE passe successivement par les cols suivants :

6Col des Granges Communes (FR-04-2513).

7Col de la Bonette (FR-04-2715) et la Cime de la Bonette à 2802 m où passe la plus haute route goudronnée de France.

8Col de la Moutière (FR-04-2444) au pied de l’autre versant de la cime, c’est un autre passage entre Tinée et Ubaye.

9Col de la Cayolle (FR-04-2327)  qui met en communication les vallées du Bachelard (affluent de l’Ubaye) et du Var.

La LPE s’oriente ensuite vers le sud, séparant la vallée du Var de celle du Verdon (affluent de la Durance puis du Rhône) en passant par le

10Col des Champs (FR-04-2093).

Cols situés sur les LPE entre affluents et/ou sous affluents du Rhône

La LPE Méditerranée Occidentale / Adriatique passe par le Mont Thabor qui est le  tripoint hydrographique avec les bassins de la Dora Riparia (affluent du ), de l’Arc (affluent de l’Isère) et de la Clarée et la Guisane (affluents de la Durance).

Cols situés sur la LPE  entre les  bassins de l’Isère et de la Durance

11Col du Galibier (FR-05-2642a), c’est la limite entre les Alpes du nord et du sud, au nord la Valloirette puis la Maurienne, au sud la vallée de la Guisane affluent de la Durance.

12 –  Col du Lautaret (FR-05-2057), dans la descente sud du Galibier, entre la vallée de la Romanche (affluent de l’Isère) et celle de la Guisane.

Cols situés sur les LPE entre Isère et affluents de l’Isère

13Col de l’Iseran (FR-73-2764) qui met en relation la vallée de l’Isère au nord et celle de son affluent l’Arc au sud.

14Col de la Loze (FR-73-2274), comme indiqué dans l’introduction ce col est une liaison entre Courchevel et Méribel, situés sur des affluents de l’Isère.

Selon certaines informations, il existerait un projet de prolonger cette route goudronnée vers Val Thorens, peut-être par le Pas de Cherferie (FR-73-2129a).

15Collet du Plan Nicolas (FR-73-2406). Il est situé sur la route du Galibier, et sépare les eaux de torrents affluents de la Valloirette.

16Col de la Croix de Fer (FR-73-2064a), à l’est, puis au nord la vallée de l’Arvan (affluent de l’Arc) ; à l’ouest, puis au sud celle de l’Eau d’Olle (et le lac de barrage de Grandmaison) affluent de la Romanche puis de l’Isère.

17Col du Sabot (FR-38-2100b), Il est accessible par le sud, depuis la vallée de l’Eau d’Olle, par Vaujany. Au nord un sentier permet de rejoindre le lac de Grandmaison.

Cols situés sur les LPE   entre Durance et affluents de la Durance

18 Col du Granon (FR-05-2404), entre la vallée de la Guisane et celle de la Clarée (versant non goudronné).

19Col d’Izoard (FR-05-2360) entre la vallée de la Cerveyrette et le Queyras (torrent de l’Izoard puis Guil).

20Col de la Platrière (FR-05-2220a) situé dans la montée sud de l’Izoard peu avant la Casse Déserte. Il domine à l’ouest le torrent de l’Izoard, il n’y a pas de cours d’eau identifié à l’est.

21 Col de Vars (FR-04-2108). Il met en relation le Queyras (vallée du Guil) et l’Ubaye.

22Col d’Allos (FR-04-2244)  entre la vallée de l’Ubaye et celle du Verdon.

Section de rattrapage

Et le Col de Sarenne (FR-38-1999) ? A l’examen des 2000 mètres, pour le catalogue du Club des 100 cols, il est recalé ; pour le dépliant du BRO il est admis … il parait (selon notre président Jules Arnaud) que lors de la construction de la route goudronnée, le sol a été raboté faisant passer l’altitude en dessous de 2000 m. Toute documentation sur le sujet sera bienvenue.

Le Faux Col de Restefond (FR-04-2639), ce col est situé en contrebas  de la route de Jausiers à la Bonette, sur la piste vers le Col de la Moutière (à une centaine de mètres de la route). 

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Article du Dauphiné Libéré du 13 Octobre 2019

C’est hier qu’un ami de St Marcellin ( Raymond pour ceux qui le connaissent )m’a apporté un article du Dauphiné Libéré du dimanche 13 Octobre 2019 où le CTG est mis à l’Honneur .
Voir notre article du 12 Octobre 2019.

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Toussaint 2019 sur le plateau d’Albion

Texte : Daniel Cattin
Photos : Jules Arnaud et Daniel Cattin

C’est presque toujours en partant vers le sud que nous clôturons nos saisons cyclos. Sans doute dans l’espoir d’une météo plus clémente qu’au Nord ?

30 CTG, dont 14 féminines, ont pris la direction du Plateau d’Albion. L’hôtel « les lavandins » où nous étions déjà allés en 2010, nous réserve un bon accueil et nous en garderons une nouvelle fois un excellent souvenir.

Le château de la Gabelle

C’est une mini sortie qui est proposée le Jeudi après-midi. Direction Sault sous un ciel bien gris. Alors que la pluie menace, on décide malgré tout, sur les conseils de notre Président, d’aller faire un tour dans le village où se trouve une chocolaterie bien sympathique. Ces quelques gâteries seront les bienvenues avant la pluie pour le retour.

Le parcours du Vendredi est modifié. Il se dit qu’il y a des gravillons dans la descente du col du Negron… on décide donc de monter directement au col de l’Homme Mort que l’on devait faire en descente… rendant obsolètes les feuilles de route tandis que les GPS perdent la tête…

Bergiès

Ce col est facile avec une belle vue sur le plateau d’Albion, mais quelques inconscients au volant de voitures trop puissantes pour leurs capacités de pilotes nous font quelques frayeurs. Au col de Macuègne, un groupe part à l’assaut de l’observatoire de Bergiès, superbe belvédère vers les vallées du Jabron et de la Méouge.

Regroupement à Montbrun les Bains, avec pique-nique sur la petite place du Beffroi.

On décide alors de faire le col d’Aulan, afin de rallonger le parcours raccourci au départ.

Magnifique route qui longe les gorges du Toulourenc, passe devant un château du 12 éme siècle avant de finir dans des pâturages à brebis. Bien sûr, ce n’est pas le Nivolet ou le Galibier, mais c’est un de mes cols préférés, aller savoir pourquoi ?

Au sommet, le petit parcours redescend avec l’avantage de ne pas voir les mêmes choses qu’à la montée, et se dirige vers Aurel au pied du Ventoux. Quelques-uns choisiront d’y aller directement, les autres opteront pour les écritures retrouvées pour faire le petit raidillon du collet de Reilhane.

Un autre groupe, assez réduit, ira faire à partir du col d’Aulan ce qui est devenu le grand parcours improvisé. Direction le col de Mévouillon. Puis après celui de Pigière, il prend à droite une petite route assez pentue vers le col du Negron où l’on a cherché un peu les fameux gravillons….

Le très long faux plat descendant qui nous conduit à St Christol nous permet de faire une belle partie de manivelles. Bien sympa…

Temps encore bien gris le Samedi, petit raccourci pour rejoindre Simiane la Rotonde par la très belle petite route du ravin de la Combe. Beau village de Simiane, où l’on surprend un renard au bout d’une ruelle !

Banon sera le point de séparation des parcours, certains hésitent entre le grand, le petit, le moyen ou bien la finale de la coupe du monde de Rugby à la télé du bistrot de la place…

Un groupe part sur le grand, puis se ravise avec les premières gouttes et retourne voir le match. Avant de repartir faire les écritures.

Banon et sa célèbre librairie « Le Bleuet »

La pluie se renforce à la sortie de Banon, mais n’arrête pas quelques-uns d’aller faire le détour vers Le Contadour par le « Chemin de la Résistance ». Hameau perdu au bout de la route…où l’on peut voir le moulin de Giono, et les magnifiques paysages qui ont inspiré l’écrivain.

L’après-midi sera… ensoleillé !  On en profite pour aller faire un tour sur le plateau de Lagarde d’Apt avec 2 cols mais surtout une intéressante visite de l’observatoire astronomique Sirène que nous a proposée Christian.

Le Dimanche, il pleut dès le matin. Le retour à Grenoble est le choix naturel de la plupart d’entre nous. Un groupe de 5 ira se faire rincer du côté de Simiane…

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la 3 ème croisade des cycles CATTIN

le groupe au départ de l’atelier

Ce samedi 19 octobre Fabien BONNET, digne successeur de Daniel CATTIN à la tête de la petite entreprise artisanale de fabrication des cycles CATTIN, nous proposait pour la 3 ème fois une visite de son atelier avec café et brioche , suivie d’une   balade à vélo sur routes ou sentiers « gravel » (autrefois on parlait de chemins muletiers),  entre Poisat ( alt 220 m ) et le marais des Seiglières ( alt 1050 m).

Cette virée simplement dévoilée sur la  page face book des cycles CATTIN  rassembla 22 participants + épouses et enfants  autour d’un excellent buffet préparé par papa BONNET ( soupe de légumes et lardons, fromages, compote de pommes et poires , gâteaux aux noix et amandes).

Plusieurs CTG avaient répondu présents, car les Cyclotouristes Grenoblois  ont toujours entretenu des liens étroits avec les artisans du cycle, et plus encore avec les locaux.

Fabien BONNET

Ce samedi matin sur le coup de 8 h 30, l’atelier de Fabien BONNET sentait bon le café chaud et la brioche,  ces senteurs se mélangeant avec des odeurs de brasure, d’huile de chaine, de cuir des selles « Brooks « ou « Idéale ». Les mines étaient réjouies, on faisait connaissance avec les participants des croisades n°1 et n° 2, mais aussi de nombreux nouveaux et nouvelles.

vélo CATTIN 7 kg 500 roues 650

L’atelier d’un couturier du cycle  comme celui  de Fabien BONNET  est une invitation au voyage.

Il y a des vélos et du matos partout, au sol et accrochés aux murs, des vélos prêts au départ et  ceux en création….et nous sommes une vingtaine à partir en voyage ce matin . Même pour 40 km et 1100 m de D+  le vélo est une aventure , une bicyclette ne nous porte jamais bêtement.

Ce matin là, CTG et participants étaient fiers de mettre en valeur l’histoire d’un passage de flambeau réussi dans une petite entreprise artisanale « Grenobloise » fabricant des vélos sur mesure en acier léger ou pas selon l’usage que l’on fera de la bicyclette.

Fabien BONNET perpétue avec passion et enthousiasme le travail de Daniel CATTIN en réalisant des chefs d’ oeuvres qui parcourent le monde entier .

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Au menu ou à la carte ? Samedi 26 octobre 2019

Cette année, point de Combe de Savoie pour notre sortie restau rituelle mais une incursion du côté de Rives et vers les confins des Terres Froides.

Il est donc un peu plus de 9h30 lorsque notre groupe de 21 CTG quitte le parking du stade de Rives après quelques errements dues aux voies à sens unique, nous récupérons Danie qui n’a jamais trouvé le point de départ prévu. Nous sommes donc au complet, soit 10 dames pour 12 hommes.

Nous prenons rapidement de petites routes en direction de Beaurepaire qui s’éveille à peine. Le soleil déjà présent réchauffe ce petit matin frisquet d’octobre tandis que nous arrivons à Izeaux. Il nous faut à présent traverser la plaine de la Bièvre et pour en rompre la monotonie j’ai prévu un petit détour par des routes bucoliques où nous croisons plusieurs tracteurs à l’œuvre qui effectuent les dernières récoltes. Un petit groupe a « préféré » filer tout droit, stimulé par René qui nous revient avec sa bonne humeur coutumière.

Un bref échange téléphonique nous permet de retrouver les brebis égarées à la sortie du Grand Lemps. Notre groupe sera ensuite coupé en deux par un TER mais sans trop de dégâts puisqu’il se reforme au sommet de la bosse des étangs du Grand Lemps. Sans perdre la trace, nous arrivons à Burcin par un parcours devenu vallonné et repérons au passage un excellent restaurant qui pourrait devenir le but de notre sortie restau de l’an prochain…

Passant du « chaud » au froid dans les combes frigorifiques des terres froides, nous atteignons Oyeu puis Charavines dont nous ne verrons pas le lac avant de monter vers Clermont d’où nous apercevons la tour de Clermont Tonnerre. Mais l’heure tourne et nous n’aurons pas le plaisir d’emprunter le petit « muletier » qui y conduit. La descente vers Chirens nous offre de belles vues sur le village au milieu des prés avant le filer vers la Ravignouse à bonne allure car la faim commence tenailler les estomacs.

Une dernière bosse et l’arrivée à St Cassien par la Murette se fait presque tout le temps en descente. Nous y sommes accueillis par le patron du restau dont nous sommes les uniques clients.

Il est donc temps de déguster le rôti de veau ou le magret agrémentés de ravioles et de cèpes. Une belle salle permet une sympathique disposition des tables en U et les plats s’enchaînent lentement si bien qu’il est plus de 15h lorsque nous buvons notre café. Heureusement, le soleil est encore chaud et nous prenons le Chemin des Écoliers pour rentrer par Réaumont dont le château est implanté à l’aplomb du tunnel de la voie ferrée qui relie Grenoble à Lyon.

Un petit détour par Le Rivier permet à beaucoup de découvrir des routes secrètes dont la région regorge. J’ai fait ce choix afin d’éviter une rude montée qui aurait suivi la plongée vers la vallée de la Fures. De même, le choix du départ avait été dicté par la nécessité d’éviter le mur à plus de 20% qui sépare Renage de Beaucroissant.

Il est donc plus de 16h30 lorsque nous rejoignons notre point de départ et les mines réjouies de la plupart d’entre nous attestent que la journée fut bonne !

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Combe de Savoie 27 Octobre 2019

 

Le Granier

Texte de Christian .
Photos Fernand .

L’été est terminé depuis un bon mois, mais personne ne veut y croire.
La température a varié entre 14 et 24°C de 9h30 à 15h (nouvelle heure). Selon MétéoSuisse cette relative douceur serait due à une séparation des courants de jet (‘split flow’)* sur l’Europe, faisant prédire un froid polaire par les médias parisiens.

Nous étions 17, dont 7 féminines, pour participer à cette dernière sortie du calendrier.
Contrairement à la randonnée du minibalcon, nous partîmes ensemble, pique-niquâmes ensemble, arrivâmes ensemble hormis 2 cyclotes qui préférèrent se taper la montée du château du Touvet plutôt que la dernière bosse. Daniel sut nous conduire d’une main de maître à travers le dédale des chemins que nous offre cette région.

Belle journée en effet pour terminer la saison dans notre région… Désolé pour inconditionnels des GPS si leur zinzin notait parfois « hors parcours ». Preuve qu’il faut parfois adapter l’itinéraire sur le terrain pour le rendre plus agréable ou plus pratique, ce qui n’est pas évident lorsque l’on fait la trace quelques mois auparavant parmi plusieurs autres !!
On a pu constater également des regroupements plus fréquents. De plus, le rôle du serre fil (merci Fernand pour cette sortie, comme tant d’autres) devient encore plus important.. A méditer…. (Daniel)

Au fond le Mt Blanc

Il a fallu ôter les manches longues pour escalader d’abord les contreforts du Granier au milieu des vignes où le précieux raisin qui donne l’excellent vin ( l’Apremont ) était déjà pressé et puis ceux de Belledonne au milieu des noyers.

Un léger voile ne nous a pas empêché d’apercevoir au fond  le Mont-Blanc dans le prolongement de la  combe de Savoie . Cette région a longtemps servi de frontière entre le Royaume de France et le duché de Savoie. Les nombreux châteaux forts et forteresses sur toutes les buttes témoignent de ce passé tumultueux.

Christian

Merci à Daniel pour ce beau parcours et aux participants pour cette belle journée . (Fernand)

Voir le parcours relive de Christian

 

            

           

Au mileu de la route ? Moi, jamais !

 

 

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Les trottinettes électriques entrent dans le code de la route

Les  nouvelles règles de sécurité en vigueur dés le 25 Octobre 2019

 

  Voir article 

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Changement d’heure, baisse de luminosité :

CHANGEMENT D’HEURE, BAISSE DE LUMINOSITÉ : LA MORTALITÉ DES PIÉTONS AUGMENTE DE PRÈS DE 50 %

Sécurité routière : attention au changement d'heure et à la baisse de luminosité
Alors que le passage à l’heure d’hiver interviendra dans la nuit du 26 au 27 octobre 2019, la Sécurité routière rappelle aux piétons l’importance de se rendre visible sur les routes et dispense quelques conseils élémentaires à tous les usagers.

Chaque année, cette période est en effet marquée par un pic d’accidentalité de +50% des accidents de piétons pour la seule tranche horaire 17 h / 19 h (et +18% sur la tranche horaire 7 h / 9 h).

Trois questions à Emmanuel Barbe, Délégué interministériel à la sécurité routière :

Quels sont les effets du changement d’heure sur les accidents de la route ?
« La baisse de luminosité entraîne un véritable problème de visibilité des piétons, cyclistes et utilisateurs de trottinette.
La mortalité routière des piétons atteint en effet son maximum en automne / hiver : près de la moitié des piétons tués chaque année le sont sur les quatre mois d’octobre à janvier.
On ne le sait pas, mais le nombre d’accidents de piétons augmente de 50% durant les premières semaines qui suivent le changement d’heure. »

Lire l’article complet:

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Mini balcon dimanche 20 Octobre 2019

Au départ à l’Ile d’Amour.

Comme pour les balcons un mini récit par Nicole et Fernand, de la sortie de dimanche 20 Octobre 2019.

C’est l’époque des vendanges, à l’ile d’amour une grappe de 15 grains se retrouve .Daniel  chef d’équipe nous emmène rouler sur  un mini balcon de Belledonne.

Sur le chemin Patrick puis Marick viennent compléter la grappe avec une si belle équipe 7 dames et 10 messieurs la sortie sera forcément bonne.

Lancey

Nous voici prêts,  non pas à être piétinés, mais à mouliner sur ce balcon. Nous passons vers les anciennes papèteries de Lancey, et la pente se dresse rapidement.

Tout au long du parcours entre St Mury et Revel, des graines se détachent selon le choix de chacun (e) !

Sur le parcours un amoureux et passionné nous montre avec Christian ses chefs-d’œuvre (voir photos).

 

Au fond une Citroën

Sa dernière .
Fiat 500

Rosengart

Bien que madame météo n’était pas très favorable, la progression se fait au sec et avec un petit soleil timide et une température appréciable.

Juste avant de basculer dans la vallée une petite équipe restera pour casser la croute et apprécier la vue splendide sur le Vercors et Grenoble.

Une belle vue sur la vallée.

Pour nous nous plongeons avec Philippe et Marie-Claude sur Domène. La température nous surprend 32° le vent nous chahute il faudra serrer fort le guidon pour rester debout.

Nous arrivons à la maison sans jus, mais avec dans la tête un beau parcours et une bonne matinée avec les amis du CTG.

Voir parcours de Christian:

 

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Obiou, Beaumont jeudi 18 Octobre 2019

Le magnifique Obiou

Texte de Nicole photos de Fernand .

 Sortie du jeudi 17 octobre 2019

Nous sommes 13 ? non 14 ! ouf ! ne soyons pas superstitieux mais quand même c’est mieux !

Le départ est prévu à Nantes-en –Ratier, les places de parking sont rares.

En fait cette sortie était prévue samedi prochain, mais la météo prévoit de la pluie aussi nous la calons ce jour.

Au début, le ciel se charge de petits nuages pacifiques mais au fil de la journée, ils prennent tous les tons de gris.

C’est ainsi que nous avons pu admirer le majestueux Obiou baigné dans le ciel tourmenté. Le vent aussi s’est invité, tantôt de face tantôt de côté mais le mieux dans le dos comme si une main vous pousse pour gravir la pente.

Ce très beau parcours a été tracé et proposé par Francis. Lequel me direz-vous ? Le dentiste du Vercors, le journaliste du midi libre ? Non Francis du bureau ! Malheureusement pour lui il n’a pas pu assurer cette sortie.

A mon avis vous êtes sans doute curieux de connaître le parcours ? Si vous ne l’avez pas lu dans le calendrier, je vais vous le décrire en deux mots.

Nantes en Ratier, La Mure , Pont de Ponsonnas ( avec des travaux) mais pas de pendus à un élastique St Sébastien où nous avons vu de loin la voiture d’un ancien CTG Gérard ( 1er main ) Cordéac ( où Pierre se prend pour un policier)

Policier moi ?

le barrage du Sautet puis Corps où nous avons pu squatter la terrasse d’un café pour notre pique-nique .

Au départ un CTG (JP Zuanon) est venu nous saluer. Jules et Daniel sont restés pour partager un petit café avec lui.

Le reste de la troupe est partie dans la descente un peu fraîche.  Nous apprécions la remontée au col de L’holme qui a vite fait de nous réchauffer. Seul Pascal ne l’avait jamais fait.

La ferme du Cros dans la montée du col . (Photo de juin 2019)

La suite du parcours se fera sans trop trainer, car vraiment le ciel se fait menaçant. Les mollets ne sont pas au repos sur la fin du parcours, nous finissons par le bas et le haut  de Roizon heureux d’arriver à la voiture après un peu plus de 1300m et 67 km.

                                                                              Voir parcours de Christian et Pascal .    

Le point bleu représente la progression de Pascal J.(et d’André en fin de parcours).

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