Echauffements – Décontraction – Etirements

Après Paris en 2012 et Strasbourg en 2016, nos féminines iront à Toulouse en 2020.

De ce fait elles viennent de participer à un séjour de préparation à Joyeuse . Ci dessous un message de Viviane

Message de Viviane

J’ai participé au séjour féminines à Joyeuse .

Pendant ce séjour une vidéo sur « comment préparer nos muscles et articulations dans la pratique du vélo »

nous a été présentée par Solange Flon correspondante de la Commission Santé Sécurité du COREG Auvergne Rhône Alpes.

Ce diaporama est très intéressant. Les exercices sont faciles et accessibles à toutes personnes quelque soit son âge.

La durée est de : 2mn43

Voir Diaporama  :

 

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Ah le petit vin doux… qu’on boit à Gillonnay !

Un rendez-vous incontournable en fin de saison : La randonnée du vin doux à Gillonnay, le 3 octobre

Le 24 septembre était un jour important pour nos amis cyclos du club de Gillonnay :
« Une vingtaine de membres du club ou amis ont bravé la pluie pour se livrer à la vendange qui alimentera le Vin Doux du Gillonnay Cyclo Club organisé  le jeudi 3 octobre de 12 heures à 18 heures.
Le ramassage du raisin et la transformation peut se faire grâce à l’apport en vendange et au prêt de matériel du viticulteur local, François Rabatel,  passionné par le maintien de cette tradition.
Merci à lui. » (extrait du site du club)

Plus de 450 participants sont venus de toute la région, jusqu’à Lyon, Chambéry, Valence et Grenoble, et peut-être plus loin encore…
Nous étions 25 Cyclotouristes Grenoblois présents à cette belle randonnée proposant un tout nouveau tracé pour notre plus grand plaisir, avec 2 parcours minutieusement préparés de 60 et 90 km.
Un très bon fléchage confortable, un ravitaillement au charmant village de Lontiel, un peu à l’étroit au bord de la route, mais très bien fourni et enfin un plateau repas à l’arrivée, arrosé du fameux vin doux, le tout dans la bonne humeur.
Sans oublier la tombola des courges de toutes espèces !

Le beau soleil a fait oublier des températures parfois un peu fraîches pour découvrir les nouveautés du parcours.
Nous partons en direction de Saint SIméon de Bressieux, où nous apercevons le village de Bressieux un peu en hauteur et furtivement les tours de son château médiéval. Après Viriville, le relief commence et nous passons à proximité du Camp militaire de Chambaran et des étangs de Vienne, avant de rejoindre Lentiol et son église de Saint-Andéol-et-Saint-Jacques, point de ravitaillement.

La boucle des 90 km nous propose ensuite la traversée de Lens-Lestang, puis Moras en Valloire, un bourg médiéval qui mériterait une visite plus approfondie, connu aussi comme étant « le pays de la poire« 

cyclote minuscule au milieu des éoliennes géantes

Nous prenons ensuite la direction d’Hauterives, célèbre grâce au « Palais idéal du Facteur Cheval » que nous ne verrons pas puisque nous emprunterons une petite route au milieu des champs de maïs, victimes de la sécheresse et passant très près d’une rangée d’éoliennes imposantes. Le vent contraire s’intensifie et les efforts sont plus intenses…

Et nous voici parvenus au Grand-Serre par son allée arborée rectiligne ; un village de caractère méritant lui aussi un arrêt plus long pour découvrir les nombreux éléments de son patrimoine.

Nous rejoignons une 2ème fois le point de ravitaillement à Lentiol et passons à Marcollin avec sa belle église, passons à proximité de Beaurepaire, traversons Faramans et une nouvelle petite route nous emmène à la dernière difficulté, le col des Crozes.
Nous traversons La Côte Saint André où la circulation nous impose la plus grande prudence. Gillonnay n’est plus très loin…

Un grand merci à toute l’équipe de bénévoles de ce club qui nous a offert une belle journée. Nous reviendrons pour voir si le vin doux est toujours aussi bon…

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voyage au fond de la France…

chez NEMOZ à Fond de France

Un jeudi sous la pluie, est ce un jour que l’on ne verra jamais …?

En ce jeudi 26 septembre quand la météo annonce une belle journée dès le cours de  la matinée, pas de tergiversations même si quelques brouillards traînent encore sur les flancs de Belledonne à 9 h le matin.

Je vous conseillerais d’être un peu plus prudent …quand la météo vous dit qu’il va faire mauvais temps ….

Au départ de Goncelin nous sommes 9, bien décidés à aller visiter cette vallée qui mène au hameau de Fond de France et un peu plus haut à la station du Pleynet . Signe particulier du jour : aucune féminine n’est présente .

Nous affectionnons particulièrement cette vallée calme et riante qui remonte paisiblement le cours du Bréda en passant par les villages de Pinsot et la Ferrière, pour aller buter sous la montagne des 7 laux à Fond de France. Pour gagner un peu de hauteur et mieux découvrir la vallée et ses montagnes environnantes , Grand Charnier, Grand Minceau, pic du Frêne , Grand Moulins, Rocher Blanc, à Pinsot nous prenons à droite la d 280 G qui monte dans les pâturages en passant par les hameaux de Montarmand et la Bourjat avant de rejoindre la route principale D 525 A au Curtillard .

à la station du Pleynet

A 12 h à Fond de France, 6 grimperont à la station du Pleynet ( 5 km à 5 % de moyenne ) pendant que  3 iront déjeuner chez NEMOZ à Fond de France, près de la cascade du Pissou . C’est une très belle adresse, très connue des épicuriens cyclistes ou randonneurs pédestres, et pas besoin de pissou dans la cascade….chez Nemoz il y a toutes les commodités…

Comme il n’y a aucun commerce ouvert au Pleynet aujourd’hui, les 6 échappés auront vite fait de les rejoindre et de refaire le monde pendant près d’ une  heure au soleil,  sur les chaises longues de l’ accueillante terrasse .

Si vous ne connaissez pas Fond de France, allez y sans tarder, c’est pas loin de chez nous ….

Avant 1860, c’était à la frontière du Duché de Savoie…mais depuis le traité de Turin du 24 mars 1860, c’est toujours en France et les Savoies aussi .

Bilan de la journée : 75 km et 1500 m d+ et un grand bol d’air pur arrosé de soleil !

 

 

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Vignobles de Chautagne samedi 28 septembre 2019

Que la Savoie est belle ! C’est un ardéchois, isérois d’adoption, qui vous le dit. C’est notre ami Jacques Metral qui m’a fait découvrir la Chautagne. Séduit, j’ai voulu partager avec les CTG.

J’espère que les 16 présents dont 7 dames auront apprécié autant que moi.

Bonne surprise, tous avaient pris la peine de s’inscrire au sondage Framadate – exemple à suivre. Deux amis de Daniel se joignent à notre groupe portant le nombre à 18.

Le ciel était annoncé couvert pour ce matin, mais les nuages n’avaient pas vu la météo. Juste quelques-uns pour faire joli.

9h, c’est parti sur la route qui longe le lac du Bourget avant d’attaquer la première bosse de la journée et rejoindre l’entrée du tunnel du Chat, galerie bien éclairée et plutôt sèche aujourd’hui, réservée aux vélos et piétons.

C’est donc très vite que nous sommes de l’autre côté de la montagne et que nous prenons la direction des vignobles de Chautagne. Nous ne verrons pas beaucoup de monde dans les vignes, pourtant les vendanges sont en cours disent des panneaux qui appellent à la prudence !

Nous roulons dans un paysage magnifique. Billième, Jongieux et Lucey avant de prendre la direction de la Viarhôna que nous atteignons au lac du Lit au Roi. Pourquoi ce nom ?

  • Un sarcophage gallo-romain à deux places, connu sous le nom de Lit-au-Roi se trouvait anciennement sur la commune. Ce sarcophage est celui de Silanius Luciolus et sa femme Connia antiquae. Il se trouve depuis 1760 sur la commune de Lavours. Ce sarcophage doit son nom au fait qu’en 877, il aurait servi de tombeau au roi Charles le Chauve avant le transfert du corps de ce dernier à Saint-Pierre de Nantua (source Wikipedia).

Après une petite pause pour admirer le lieu, nous nous engageons sur la Viarhôna que nous suivons à bonne allure jusqu’à Chanaz, point de passage historique permettant de relier le Rhône et le lac du Bourget via le canal de Savières. Chanaz est aussi baptisée « Petite Venise savoyarde ».

Nous faisons un bref aller-retour sur les quais. Le temps manquait pour entrer dans le village et visiter, par exemple, le Moulin de Chanaz (huile de noix – huile de noisettes). Pourquoi pas une nouvelle randonnée incluant cette visite ? Je vais y réfléchir…

Nous repartons en longeant le canal de Savières où nous apercevons quelques bateaux de promenade, des barques aux pieds des maisons… Mais fini le farniente ! Une petite route bien pentue nous attend avant le hameau de Sindon. Courte pause, puis direction Quinfieux où nos jambes vont encore être bien sollicitées jusqu’au Belvédère d’Ontex pour la pause piquenique suivi d’un petit café, et observer l’abbaye de Hautecombe depuis le haut.

C’est ici que le grand et le petit parcours proposés se séparent. Je propose une 3ème option à mon goût plus sympa. Quelques km et dénivelé supplémentaires en continuant sur le grand parcours, mais en shuntant la montée au col du Chat, et retourner prendre le tunnel. J’ai dû être convainquant car, excepté notre ami Albert (et ses 2 passagères) contraint par un impératif horaire, tout le monde suit.

En guise de pousse café, nous montons au village d’Ontex, avant une descente bien raide nous emmenant à nouveau dans les vignobles. Nous passons devant « Les Morainieres » (restaurant gastronomique et panoramique 2 étoiles au cœur du vignoble de Jongieux). Daniel : une idée peut-être pour une prochaine rando-restau ?

Nous rejoignons l’itinéraire aller. Arrivé au croisement indiquant Monthoux et col du Chat, le groupe se scinde : direction le tunnel pour les uns, le col pour les autres. Personnellement j’hésite beaucoup avant d’affronter la montée, mais l’envie est plus forte que la raison.

Descente sans problème sur le Bourget avec une dernière petite pause pour admirer le paysage.

Les copains semblent satisfaits de cette rando. Un au moins n’est pas rassasié et décide de refaire le col du côté Lac. Bravo Avelino. Tu nous diras si tu es bien rentré.

Pour ma part j’ai passé une superbe journée avec mes amis du CTG.

Pour les statistiques : grand parcours 70 km et 1300 m ; petit parcours 55 km et 1000 m ; 3ème option 67 km et 1100 m

 

Photos : Fernand, Gérard, Jérôme

 

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Randonnée du Royans dimanche 22/09/2019

Que faire ce dimanche 22 septembre 2019 ?

La journée du patrimoine, la coupe Icare, ou simplement la Rando cyclotouriste du ROYANS proposé au calendrier du CTG.

Nicole et moi choisissons la dernière option. Encore une fois, les prévisions météorologiques ne sont pas fiables, et probablement la cause de la faible participation (environ 180 cyclos route et VTT).

C’est vrai que le temps est couvert au départ à 8h00, mais avec un bon espoir d’une amélioration dans la matinée.

Le clocher de St Romans sonne 8h00 nous regardons à droite et à gauche et c’est bien vrai la liste envoyée par Danie confirme que nous sommes que deux CTG.

Ce n’est pas grave, nous partons sur le parcours de 75 km pour 1075m. Trois parcours étaient proposés  50km 75km et 100km.

Pas très loin du départ après avoir traversé le tunnel de Bluvinage nous empruntons sur la droite une petite route avec un bon raidard inconnu pour nous (un coin vraiment charmant).

Idem la montée sur St André en Royans est une petite route que nous empruntons rarement. Nous traversons Pt en Royans et ses maisons suspendues. A la sortie en direction de Villard de Lans nous prenons sur la droite pour monter à Chatelus.

Dans la montée une petite pluie très fine nous rafraîchit. C’est le seul endroit où nous la rencontrons  la suite sera soleil soleil.

A Choranche c’est le premier ravitaillement. Nous avons l’agréable surprise de trouver Mireille et Gérard (anciens CTG). Il y a aussi Alain (ancien président du CODEP) qui est derrière la table avec ses amis pour satisfaire à nos besoins.

Nous poursuivons donc notre parcours avec Mireille et Gérard qui comme nous sont deux pour représenter le club de Massieu.

La petite montée du petit Presles est bien agréable ; nous repassons à Pt en Royans pour se retrouver dans la Drome toujours en empruntant des routes inconnues pour nous.

Ravitaillement à St Thomas en Royans

Un second ravitaillement avec des bénévoles souriants est proposé à St Thomas en Royans. Il restera une bosse après la Motte Fanjas et le retour sera que du plaisir de St Nazaire en Royans par la V63 pour rejoindre la salle des fêtes de St Romans.

Une bonne assiette avec les célèbres ravioles, la tomme de St Marcellin et la Pogne de Romans nous est servie. Nous avons aussi le plaisir de retrouver Laurence et Bérangère (anciennes CTG).

Un grand merci et bravo à l’ensemble des bénévoles du club de St ROMANS.

Fléchage plus que parfait .

Ravitaillements bien placés et copieux .

Accueil comme à son habitude irréprochable .

Promis nous reviendrons.

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Le Vercors au menu du samedi 21 septembre 2019

Après une diète imposée de plusieurs mois, je renoue cette semaine avec les sorties CTG et le menu concocté par notre ami Patrick.

Après le copieux plat du jour dans Belledonne jeudi dernier, c’est celui, non moins roboratif, du Vercors aujourd’hui. Au programme 72 km et 1460 m d+ et 3 cols : Chalimont, Herbouilly et Croix Perrin.

14 CTG dont 6 dames, sont présents au rendez-vous à Lans en Vercors. Il fait un peu frisquet (11°) et les coupe-vent sortent des sacs.

Je me dévoue pour être le serre-file, sans aucun mérite, car l’arrière est ma place naturelle en ce re-démarrage de saison.

La troupe s’élance en direction de Villard de Lans par la sympathique « vieille route » (c’est ainsi qu’elle se nomme), et traverse le bourg avant d’attaquer la montée vers Herbouilly. Nous apercevons en bord de route les stations du chemin de croix de Valchevrière. Ni voyez aucune allusion avec notre situation.

Une halte s’impose au belvédère pour admirer le paysage et faire une photo du groupe, avant de nous diriger vers le col de Chalimont, puis celui d’Herbouilly (1370 m) qui sert de transition entre l’est et l’ouest du massif ainsi qu’entre Isère et Drôme.

Deux dames décident d’alléger en coupant au lieu-dit La Gratte pour aller directement à St Julien en Vercors. Je juge raisonnable pour moi de les imiter et les accompagner.

Nous mangeons dans l’arrière-cours du restaurant Café Brochier (qui a bien voulu autoriser nos pique-niques) en attendant le reste du groupe parti à St Martin en Vercors avant de faire la rude grimpée avant Le Briac (les compteurs ont affiché des 12 ou 13 % m’a-t-on dit).

Voulant changer de braquet au début de la forte pente, trahie par la mécanique dérailleur/chaîne, Fabienne a goûté le bitume. Pas de gravité, mais la carrosserie bien rayée quand même. Ça brûle !

Nous finissons notre casse-croûte quand le groupe arrive à St julien pour prendre un pique-nique bien mérité.

Une équipe de motards ayant débarquée au restaurant, la patronne refuse de servir des cafés : priorité au service restau ! La déception est grande pour les copains qui ont fait le grand parcours.

Nous voilà repartis à l’assaut des Gorges de la Bourne, toujours aussi impressionnantes. Regroupement aux Jarrands avant de suivre les gorges du Méaudret puis de finir par la Croix Perrin, sauf pour Véro qui préfère le retour en passant par Villard.

Pour ne pas perdre les bonnes habitudes, on se retrouve au bar qui jouxte le grand parking pour, selon les goûts, café, chocolat, soda ou bière.

Encore plein les yeux des magnifiques paysages du Vercors, sous le soleil, à peine voilé l’après-midi, qui ne nous a pas quittés rendant cette randonnée encore plus belle.

Merci Patrick pour ce beau programme. Merci à tous de m’avoir attendu en haut des bosses. L’esprit CTG est bien vivant.

photos : Patrick (pour la photo de groupe) et Jean-Paul

 

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Détours en Belledonne 19/09/2019

Parti de chez moi à vélo pour ces retrouvailles avec le  CTG à Crolles, au départ d’une sortie que j’ai essayé de varier par rapport aux habituels parcours du Balcon de Belledonne.

Nous sommes donc 14 dont 3 dames à franchir la passerelle en bois proche de la piscine de Crolles, empruntant ainsi la V63 à la signalétique irréprochable en direction de La Terrasse. Puis nous profitons de la « nouvelle » voie verte entre Tencin et Goncelin. Dominique est alors victime de sa première crevaison qu’il répare longuement, secondé par Jean-François. Nous nous dirigeons ensuite vers l’agréable route forestière qui longe la montagne jusqu’au Cheylas. Il fait encore bien gris et frais lorsque nous nous réchauffons dans la montée de Morêtel de Mailles.

A Sailles, se profile l’ascension soutenue du le col du Barioz. Malgré un éventail de niveaux très large nous nous retrouvons tous au sommet sans problème. Jean-Paul L, nous abandonne préférant garder les forces qui lui restent pour rentrer directement par Theys. Nous poursuivons quant à nous par une petite route en balcon sur laquelle nous pique-niquons avant de rejoindre la route du Col des Ayes. Il fait toujours aussi frais et le soleil promis par la météo tarde à percer la couche nuageuse. Nous nous engageons alors vers le col de la Croix de Theys qui se termine par une piste dont la fin, très escarpée, nous contraint à mettre pied à terre et provoque une chute sans gravité de Brigitte. Le soleil se montre enfin et nous attendons Dominique un bon moment car il a de nouveau crevé de la roue avant cette fois. Double crevaison et c’est Gérard qui l’aide cette fois-ci, avec semble-t-il, beaucoup moins de talent que lorsqu’il était garagiste. Plus de chambre à air, rustine obligatoire mais trous multiples… nous attendons donc un bon moment au milieu des moutons et des chasseurs.

Après une brève descente vers Hurtières, la montée vers le col de la Croix des Adrets achève de nous réchauffer. Contre toute attente, Brigitte persiste et nous accompagne vaillamment, soutenue tantôt par Pierre ou par Gérard. Bravo à elle ! Nous redescendons jusqu’aux Adrets où nous attends l’ultime ascension vers le col du Lautaret. Encore 300 m de dénivelé à 8% de moyenne sur une route inconnue de la plupart d’entre nous.

Au terme d’une belle descente, la balade s’achève par une halte chez Gérard qui nous montre en passant la première usine de production d’aluminium par procédé électrolytique, puis sa maison natale au-dessus de la boulangerie que tenaient ses parents, avant de nous montrer son ancien garage aujourd’hui occupé par un caviste restaurateur qui jouxte presque sa maison. Nous terminons donc cette sympathique journée en vidant son stock de bières !

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Le col d’Ornon par Valbonnais (patrie de Champollion ?) 12/09/2019

Le Perier en Valbonnais, c’est fou !!!

texte : Christiane et Jean-Paul Flahaut
photos : Jules, Christiane et Jean-Paul
parcours relive en 3D : Christian Jeandey

Le col d’Ornon : un joli col entre Valbonnais et la vallée de la Romanche

Nous traversons quelques jolis villages : Le Perier, où est installée la société d’embouteillage d’eau minérale « Valécrin » , Les Daurens et Chantelouve. De grandes lignes droites à faible pourcentage relient ces différents villages en fond de vallée de la Bonne.

Il a dû grimper le col d’Ornon !

Le profil du col d’Ornon ne paraît pas si difficile. A la sortie d’Entraigues, une pancarte nous donne les informations utiles : col à 14km, dénivellation : 563m, pourcentage moyen : 3,9%, pourcentage maximum : 7,4%.
Mais ajoutez à cela l’exposition plein sud et la chaleur qui va avec…

Quelques organismes ont souffert, surtout dans les lacets des 3 derniers kilomètres.
Heureusement la boisson rafraîchissante au col et la perspective d’une belle descente sur La Paute leur ont redonné des forces !

Valbonnais, patrie de Champollion ?

C’est le débat du jour, lancé par Christian. En effet, au coeur de Valbonnais, un panneau signale la « Maison Champollion », en face, tout en indiquant qu’elle se trouve à La Roche, un hameau situé à 3km.
Donc, direction La Roche ; ça tombe tien, un ami, conseiller municipal de Valbonnais y réside ! Grâce à lui, nous avons des explications supplémentaires.
Ce sont les grands-parents de Champollion issus d’une famille originaire de Valjouffrey, qui habitaient à La Roche. La maison en question n’est plus entretenue et ne présente aucun intérêt. Champollion venait donc occasionnellement chez ses grands parents dans la maison familiale, devenant à l’occasion un hôte célèbre de cette commune, présence signalée à Valbonnais !
en savoir plus sur Champollion

Mais revenons à notre belle randonnée !

Le départ est fixé à Séchilienne à 8h30.
Nous sommes 16, dont quatre féminines.
Nous grimpons à la fraîche jusqu’à Laffrey où Serge nous rejoint après une montée en solitaire depuis Bourg d’Oisans.
Le beau temps nous a suivis jusqu’au terme de cette randonnée.
Nous poursuivons par Cholonge, Villard-Saint-Christophe, Saint Honoré et Nantes-en-Ratier.C’est là que des options se dessinent, afin de satisfaire les possibilités et disponibilités des un(e)s et des autres.
– le parcours complet : col de Malissol, Siévoz, Valbonnais, col d’Ornon, La Paute et retour sur Séchilienne (95km et 1800m de dénivelée)
– le même parcours, mais en évitant le col de Malissol en passant par Roizon (95km et 1600m de dénivelée)
– après le col de Malissol, La Valette et retour à Séchilienne par le col de La Morte
– retour direct à Séchilienne, après une boucle sur le plateau matheysin

Voir le parcours de Christian en 3D

La plupart des participants se sont retrouvés à Valbonnais pour la pause casse-croûte et le café à l’enseigne du Chardon Bleu, qui nous a réservé un bon accueil.

Cette randonnée a été aussi l’occasion d’accueillir quelques « nouveaux » au sein de notre peloton. Nous espérons qu’ils ont passé une bonne journée en notre compagnie !
Espérons aussi que le beau temps revenu nous permette d’effectuer encore de belles sorties avant l’hiver !


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Gros succès pour la rando des clochers à Arvillard le 7/09/2019

Les « Arvicyclos » ont accueilli près de 250 participants (toutes disciplines confondues) ; pratiquement autant que le nombre d’habitants de cette commune de Savoie, frontalière avec l’Isère !

Arvillard en Savoie, un village accueillant

Côté Cyclotouristes Grenoblois, nous étions 23 dont 9 féminines, répartis sur les circuits « route », notamment les circuits montagnards – ce qui nous a valu une belle coupe de participation !

un clocher parmi d’autres…

L’affiche était belle, le programme alléchant, et le temps excellent pour une rando vélo, la 10ème édition de la « Randonnée des Clochers
– vélo route : 40 et 80 km pour des circuits en plaine ; 75 et 110 km pour des circuits montagnards
– VTT : 20 et 40 km
– marche : 10 et 12 km

voir le relive créé par Christian Jeandey (parcours montagnard de 75 km)

Malgré la bonne affluence, les « Arvicyclos » ont bien assuré, grâce à des propositions horaires bien étalées sur la journée, des ravitaillement bons et bien fournis et un beau plateau repas à l’arrivée, le tout avec de grands sourires, et sans attente !

Nous avons bien vu de nombreux clochers tout au long des parcours, mais nous avons oublié de les compter…

Tout le monde (ou presque) se souviendra du col de Champlaurent et son dénivellé de 800m sur 10km, depuis Chamoux.
Mais nous garderons aussi en mémoire les magnifiques coteaux du val Gelon, la courte portion dans la vallée des huiles et les belles décorations florales dans tous les villages traversés.

Retrouvez des CTG présents sur les photos prises par les Arvicyclos

Un grand merci à nos amis cyclos d’Arvillard qui nous ont offert avec dévouement une bien belle journée ; nous avons aimé… nous reviendrons !

 

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Séjour Août 2019 la suite et fin

Au départ

Le repos est terminé tous sur nos vélos.

Mardi 27 Août 2019. C’est la journée de repos.

Que faire ? Suivez-moi :

Nous sommes 26 à suivre Daniel pour revenir sur nos pas repasser la frontière, et descendre en direction de Prato allo Stelvio (915m).

C’est véritablement ici que commence la longue montée du parcours prévu par Daniel de 62 km et 1900m pour passer le mythique col du Stelvio 2758m et  ses 48 tournants.

C’est le premier

Pierre et Christian, choisissent la montée à la sortie de l’hôtel pour escalader le Passo Umbrail et le Stelvio.

Pour six dames, elles prendront le bus (compris dans le prix de la soirée) pour aussi monter comme Pierre et Christian au Stelvio et faire une marche pour arriver au refuge Garibaldi à 2853m avec la vue sur les 48 tournants.

Nous nous trouvons tous au sommet entre 12h00 et 13h30 pour les derniers (j’en fais partie 13h20).

A noter Marick testera le VAE, elle loue un VTT à l’hôtel et part avec le groupe jusqu’à Prato, puis s’envolera dans la pente de ce magnifique col où elle passera  la première.

Bravo les filles

Gérard et Anne-Marie choisissent la visite du monastère Saint Jon à Müstair et la visite du moulin Mail et du musée Umbrail-Stelvio (les deux près de l’hôtel).

   Voir parcours de Christian

Mercredi 28 Août 2019

Santa Maria  Hospice Bernina  60km /1700m ou 32km /850m.

Nous sommes nombreux à prendre le petit parcours , car la fatigue de la veille se ressent, et au km 23 il faut charger les vélos sur la remorque pour franchir le tunnel ( La Cherra) interdit au vélo d’une longueur de plus de 3km hauteur 3m60 largeur 2m50 .

L’entrée est impressionnante à la sortie Paul recevra des applaudissements comme un pilote d’avion qui pose bien son avion. Un peu après Paul trouve un parking, nous déchargeons les vélos pour nous rendre à Livigno (nous sommes dans une zone franche).

Paul en profite pour faire le plein du réservoir de son car le gasoil est à 93ct€. Nous magasinons et déjeunons dans cette très belle petite ville où nous restons pratiquement 2heures.

Les costauds du grand parcours nous rejoignent ils ont traversé le tunnel avec une navette spéciale au prix de 6€ la traversée.

Il nous faut remonter sur nos bicyclettes pour escalader par une grande route le col de Forcolla di Livigno (2314m). Dans la descente nous rentrons de nouveau  en Suisse. Un dernier effort pour affronter  le col Passo del Bernina (2328m).

300m plus bas l’hospice Bernina ouvre ses bras pour y passer la nuit. Nous sommes face au glacier qui malheureusement disparaîtra dans 20 ans d’après les analyses faites par les spécialistes.

       Voir parcours de Christian

Jeudi 29 Août 2019.

Hospice Bernina  / Téglio  soit 50km /720m ou 85km /1730M.

Départ 9h15 de l’hospice photo 9h25 au Passso de Bernina par Gérard (responsable aux 100 cols) de la ligne du partage des eaux (il vous expliquera).

Nous ne descendons pas moins de 35 km pour arriver à Villa di Tirano où nous ferons le casse-croûte.

Le train Bernina Express . met de l’ambiance dans le village.

Gérard et Christian les 100 colistes partiront sur le grand parcours pour escalader le Passo San Christina (1431m) et le Passo di Aprica (1173m) chapeau messieurs.

Pour nous nous devions emprunter la ciclabile di Valtellina, mais des travaux obligent Daniel à modifier le parcours. Nous retrouvons les vergers avec des pommes à croquer et malheureusement arrivons sur une nationale avec un fort trafique.

Pour Daniel pas question (et il a raison) de mettre 34 vélos sur cette route. Il reste l’option d’une petite route à travers les coteaux mais sur une distance de 6km avec des passages à 19% pour rejoindre le dernier hôtel à Teglio.

Voir le dernier parcours de Christian .

Vendredi 30 Août 2019.

Il est 8h30, les vélos sont sur la remorque depuis la veille le car s’ébranle Paul a une longue journée pour nous ramener au pays où nous arrivons vers 17h30.

Pour conclure : Encore un très bon séjour il y en avait pour tout le monde, le temps était avec nous paysages magnifiques hôtels à la hauteur  etc.

Un grand merci à Danie et Daniel pour cette réussite.

Fernand.

Voir Diaporama de Gérard.

 

Voir plus de photos avec Eric                      

Retour maison

 

 

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