Mini balcon dimanche 20 Octobre 2019

Au départ à l’Ile d’Amour.

Comme pour les balcons un mini récit par Nicole et Fernand, de la sortie de dimanche 20 Octobre 2019.

C’est l’époque des vendanges, à l’ile d’amour une grappe de 15 grains se retrouve .Daniel  chef d’équipe nous emmène rouler sur  un mini balcon de Belledonne.

Sur le chemin Patrick puis Marick viennent compléter la grappe avec une si belle équipe 7 dames et 10 messieurs la sortie sera forcément bonne.

Lancey

Nous voici prêts,  non pas à être piétinés, mais à mouliner sur ce balcon. Nous passons vers les anciennes papèteries de Lancey, et la pente se dresse rapidement.

Tout au long du parcours entre St Mury et Revel, des graines se détachent selon le choix de chacun (e) !

Sur le parcours un amoureux et passionné nous montre avec Christian ses chefs-d’œuvre (voir photos).

 

Au fond une Citroën

Sa dernière .
Fiat 500

Rosengart

Bien que madame météo n’était pas très favorable, la progression se fait au sec et avec un petit soleil timide et une température appréciable.

Juste avant de basculer dans la vallée une petite équipe restera pour casser la croute et apprécier la vue splendide sur le Vercors et Grenoble.

Une belle vue sur la vallée.

Pour nous nous plongeons avec Philippe et Marie-Claude sur Domène. La température nous surprend 32° le vent nous chahute il faudra serrer fort le guidon pour rester debout.

Nous arrivons à la maison sans jus, mais avec dans la tête un beau parcours et une bonne matinée avec les amis du CTG.

Voir parcours de Christian:

 

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Obiou, Beaumont jeudi 18 Octobre 2019

Le magnifique Obiou

Texte de Nicole photos de Fernand .

 Sortie du jeudi 17 octobre 2019

Nous sommes 13 ? non 14 ! ouf ! ne soyons pas superstitieux mais quand même c’est mieux !

Le départ est prévu à Nantes-en –Ratier, les places de parking sont rares.

En fait cette sortie était prévue samedi prochain, mais la météo prévoit de la pluie aussi nous la calons ce jour.

Au début, le ciel se charge de petits nuages pacifiques mais au fil de la journée, ils prennent tous les tons de gris.

C’est ainsi que nous avons pu admirer le majestueux Obiou baigné dans le ciel tourmenté. Le vent aussi s’est invité, tantôt de face tantôt de côté mais le mieux dans le dos comme si une main vous pousse pour gravir la pente.

Ce très beau parcours a été tracé et proposé par Francis. Lequel me direz-vous ? Le dentiste du Vercors, le journaliste du midi libre ? Non Francis du bureau ! Malheureusement pour lui il n’a pas pu assurer cette sortie.

A mon avis vous êtes sans doute curieux de connaître le parcours ? Si vous ne l’avez pas lu dans le calendrier, je vais vous le décrire en deux mots.

Nantes en Ratier, La Mure , Pont de Ponsonnas ( avec des travaux) mais pas de pendus à un élastique St Sébastien où nous avons vu de loin la voiture d’un ancien CTG Gérard ( 1er main ) Cordéac ( où Pierre se prend pour un policier)

Policier moi ?

le barrage du Sautet puis Corps où nous avons pu squatter la terrasse d’un café pour notre pique-nique .

Au départ un CTG (JP Zuanon) est venu nous saluer. Jules et Daniel sont restés pour partager un petit café avec lui.

Le reste de la troupe est partie dans la descente un peu fraîche.  Nous apprécions la remontée au col de L’holme qui a vite fait de nous réchauffer. Seul Pascal ne l’avait jamais fait.

La ferme du Cros dans la montée du col . (Photo de juin 2019)

La suite du parcours se fera sans trop trainer, car vraiment le ciel se fait menaçant. Les mollets ne sont pas au repos sur la fin du parcours, nous finissons par le bas et le haut  de Roizon heureux d’arriver à la voiture après un peu plus de 1300m et 67 km.

                                                                              Voir parcours de Christian et Pascal .    

Le point bleu représente la progression de Pascal J.(et d’André en fin de parcours).

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En descendant dans le Diois…. dimanche 13 octobre 2019

texte : Daniel Cattin et Patrick Lacheau
photos : Daniel, Patrick, Jules, Jean-Paul

de belles couleurs en montant le col de Grimone

Au CTG, il y a des rituels. Par exemple, la sortie car dans le Diois à l’automne.

Et comme le titre de cet article le précise, c’est un parcours globalement descendant qui était proposé… du col de la Croix haute à 1175m, nous avons rejoint Saillans ou Die aux environs de 300m. Voilà un parcours qui doit être plus difficile dans le sens inverse !

Mais cela a fait beaucoup de bien à nos jambes un peu lasses en cette fin de saison !!

Au col de la Croix Haute, 37 CTG (dont 13 dames) s’élancent pour 3 kms sur la nationale 75 avec une température exceptionnellement douce.

Le vent nous complique un peu l’ascension du col de Grimone, mais la descente est vraiment sympa. Petit arrêt à Glandage, village un peu perdu où se trouve néanmoins l’auberge du Colombier, une bonne adresse… On laisse de côté le Collet pourtant accessible à plat par une belle piste.

Le défilé du Charan est un passage remarquable que l’on n’a pas souvent l’occasion de parcourir en descente. On en profite au maximum !

Suivent les gorges du Gats, un peu fraiches, avant de s’engouffrer dans un tunnel qui effraie un petit groupe que nous retrouverons au pique-nique.

L’éclairage de ce tunnel long de 900m est sommaire, quelques lampes sur les côtés nous permettent néanmoins de distinguer la route, même si on ne devine pas forcément le pourcentage aux alentours de 10%.

De toute façon, nous avons suivi les recommandations de Fernand, qui avec Nicole, sont les grands absents de cette belle journée : gilet jaune, éclairage avant et arrière…

Ce tunnel a été achevé en 1997, à la suite de la catastrophe qui a isolé le village de Boulc. C’était le 11 janvier 1994. La route a été noyée par 10 millions de mètres cubes d’eau drainant terres et roches sur le tronçon qui reliait les habitants des hameaux à la vallée et n’a pas résisté à la masse d’eau.

C’est aussi pour désenclaver le village que la piste du col de Miscon a été goudronnée ! Pour notre plus grand bonheur, (enfin, c’est selon) mais l‘entretien de cette route continue et passe par un gravillonnage conséquent. Heureusement, le travail n’était pas terminé pour notre descente !

Les 2 derniers kms du col ne sont pas faciles, quelques CTG passent en mode « rando pédestre » dans un lacet bien pentu, difficulté aggravée par les gravillons.

au col de Miscon

Regroupement général au sommet, Bravo. Le bus nous attend au Clap, près du « saut de la Drôme », où nous pouvons nous restaurer. Ce spectaculaire éboulement de rochers dans la rivière s’est produit en 1442… https://fr.wikipedia.org/wiki/Luc-en-Diois

                                  

Nous sommes nombreux et il faut bien 2 bars à Luc en Diois pour prendre le café avant de se séparer pour les 2 parcours proposés. Patrick se charge du « petit » au milieu des vignobles, voici ses impressions :

<< Le « petit parcours » n’aligne pas moins de 4 cols dont la plupart, quoique dûment répertoriés par « les Cents Cols » sont plutôt symboliques à l’exception du col de Reychasset profilant ses 10% au milieu des vignobles de Clairette. Nous sommes donc une petite dizaine à profiter de ces belles routes, poussés par un vent favorable et chassant à bon compte, ces cols sans efforts. Martine partie derrière notre serre file, ne nous rattrapera jamais malgré un arrêt d’une bonne vingtaine de minutes dans le village de Luzerand où les plus anciens se reposent sur un banc qui leur est dédié !

Arrivés au car vers 15h, nous aurons ensuite tout loisir de déguster la clairette qui nous attends à la cave. >>

au col de Pennes

Votre serviteur conduit le groupe du grand parcours vers le col de Pennes au pourcentage modéré (5 à 7 %), heureusement pour lui… en plus, petit arrêt à mi pente pour informer Patrick que Martine s’est trompée de groupe. Quelques conseils d’itinéraire au téléphone et elle a dû terminer en solo. Bravo à elle.

Magnifique ascension, sublimée par les belles couleurs d’automne. A nouveau un sympathique regroupement au sommet avec les encouragements sans retenue des premiers pour les derniers avec en apothéose un sprint royal entre Sergio et le Doc.  Beau moment de convivialité.

Daniel, organisateur de cette belle sortie

Quelques vautours (fauves, nous précise Dominique) se dirigent vers le rocher du Caire près de Rémuzat (pas loin, à vol de vautour). Quant à nous, la descente vers la Roanne est vraiment très sympa en passant par Aucelon, sans doute une des plus belles routes du Diois.

L’arrivée à Saillans, à la cave Raspail, permet à quelques-uns de faire le plein. Alors que notre serre fil Jacques (que l’on remercie une fois de plus) arrive en compagnie de Chantal, volontaire, et qui a bien noté les suggestions de tenue conseillée en optant pour un jaune fluo du plus bel effet…

Après un faux départ du bus (André avait oublié de monter), la rentrée se fait dans la bonne humeur.

Belle journée ensoleillée où l’on a parcouru 85 kms et 1250m de D+ , et pour être précis, 2100m de D- , le petit parcours se contentant de 65 kms, 900m de D+ et 1650m de D- ….

 

 

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Randonnée de la Noix 12 Octobre 2019

Samedi 12 octobre 2019

Départ du Grand Séchoir

Comme depuis plusieurs années le CTG participe à la Randonnée de la Noix au départ du grand séchoir à Vinay.

Trois parcours étaient proposés 30 km 60 km 80 km.

Il y avait  770 participants pour nous CTG une quarantaine ce qui nous permettra de remporter la coupe du nombre. En fait une coupe en forme de bouteille avec un excellent breuvage fait avec les noix du pays.

Contrairement aux habitudes le parcours du début nous fera zigzaguer  dans les noyeraies en direction du village de Poliénas, plus bas dans la plaine le revêtement nous donne l’impression que le vélo est une machine à secouer.

Le 1er ravitaillement pour le grand parcours sera commun à Beaulieu.

Nous prenons le parcours le plus grand direction  pont du Perron sans oublier de bien respirer vers l’élevage de cochons le long de l’Isère (une inscription sur la route nous invitait d’ouvrir grand nos narines).

C’est ici que le parcours commence à prendre de la hauteur avec un peu moins de cyclistes se croyant être sur une cyclo sportive et enfin apprécier le mot cyclotouriste.

Nous traversons St Verand, Téche  et retour Beaulieu pour le second ravitaillement.

Une fois restauré mais sans les célèbres tartines de tomme de St Marcellin la fin du parcours sera montante avec de bons raidars mais pour moi la plus belle.

Une spectatrice nous attend à la dernière bosse.

La recette de la potion magique .

Pour ma part avec Nicole et René, nous arrivons à 17h00 au grand séchoir où malheureusement nous ne pouvons pas déguster une tartine de fromage de St Marcellin car les 700 cyclos devant nous avaient une grosse faim. Ce n’est pas grave le verre de l’amitié de l’excellent breuvage remplacera.

Nous repartirons avec un sachet de noix et une invitation à visiter le musée de la noix et découvrir le beau marché du terroir ce dimanche.

Chose que nous avons fait avec Nicole ce matin.

L’entrée du beau marché

Il en faut des outils pour avoir de belles noix .

 

 

 

 

 

Promis nous reviendrons.

 

 

 

 

 

 

       Un grand merci à tous les bénévoles (qui je sais sont de moins en moins nombreux).

 

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Comment je deviens serre file à l’insu de mon plein gré ! sortie du jeudi 10 octobre 2019

texte écrit par Jean-Michel
photos : Patrick

9h30 jeudi 10 octobre.

Une fine couche de brouillard stagne langoureusement sur l’Isère et nous masque en partie le massif de Belledonne et son balcon, but partiel de cette sortie club.

Il fait frais (12°) mais la météo est annoncée belle. Le soleil commence déjà à percer cette fine couche nuageuse.

13 CTGiens et 7 CTGiennes se sont donnés rendez vous au pont sur l’Isère, entre St Ismier et Le Versoud juste à côté de la piste cyclable.

C’est le ‘’Mini Balcon’’ de Belledonne que Daniel nous a concocté pour aujourd’hui. Pour moi, c’est la crainte de ne pas pouvoir gravir les 1300 m de dénivelé car mon entraînement est presque au point mort depuis 2 mois !!

Brrrrr ! La fraîcheur matinale nous accompagne sur la piste et les chemins qui longent l’Isère jusqu’à la Terrasse puis Tencin.

Mais l’ambiance cyclo que je retrouve me réchauffe. Je retrouve des sensations oubliées depuis la semaine fédérale. Les jambes tournent bien. Ca devrait faire !

On aborde très vite les raidillons de La Pierre, bien connus des cyclos qui participent à notre randonnée du printemps (Les Vignobles du Grésivaudan).

C’est dur, mais ça passe!

La brume se dissipe lentement et laisse apparaître l’Isère et notre beau massif de Chartreuse.

Puis c’est la montée sur les Adrets … et je commence à coincer … J’ai le plaisir de me faire dépasser par les CTGiennes en forme et toujours aussi ravissantes quand elles papotent en me doublant. Je fais pourtant belle figure mais ça ne doit pas se voir ! Christiane m’encourage.

Devant, les André, Raoul, Jules, Jacques, Bernard, Jean Paul, Patrick (en grande forme depuis ses problèmes de santé) et autres avancent gaillardement sur cette route où chaque virage nous fait découvrir les splendeurs du Grésivaudan.

Je connais pourtant cette route par cœur, l’ayant maintes fois montée à ski roues ! Mais là, plus de jus !

Nous arrivons aux pieds des Adrets où le casse croûte de midi est le bienvenu. Mon GPS indique plus de 600m de dénivelé et il en reste encore beaucoup !!

La température est maintenant clémente, le brouillard n’est plus qu’un souvenir et le ‘’balcon’’ prend toute sa splendeur automnale.

Après un café dans le café local ‘’toujours ouvert’’ qui borde la route, nous reprenons notre montée.

Juste devant nous le massif des 7 laux et ses stations. La crête dentelée du massif en contre jour se détache harmonieusement sur un ciel bleu. Les villages et hameaux que nous découvrons du regard trônent majestueusement dans ce décor automnal. Je roule rarement dans ce massif et j’ai l’impression de le  redécouvrir. Il est presque aussi beau que la Chartreuse !!!!

La fraîcheur nous saisit dans la descente en direction de Brignoud. Nous atteignons la départementale pour rejoindre Laval.

Brusquement, tout devient difficile pour moi.  Il faut maintenant se hisser vers le col des Mouilles (1020m). Soit au moins 600 m de dénivelé ! Il y a 2 mois cela aurait été un enfantillage pour moi, mais aujourd’hui ‘’ça veut pas faire’’.

Je mets (ou remets) tout à gauche, mais le 34/30 ne suffit plus. Les jambes ne sont pas au rendez vous. Pierre est juste derrière moi, discret, en serre file. Fallait bien que ça m’arrive un jour et comme me dit Pierre ‘’ya pas de honte à cela’’! Bien sûr mais quand même !

Je lui dis de filer à son rythme. Il hésite puis me laisse à mes pensées. Devant moi j’aperçois nos CTGiennes qui montent tranquillement sur leurs machines. Quelques encablures devant Danie savoure cette montée. Impossible de suivre et je me retrouve seul.

A Laval, trempé de sueur mais pas vidé pour autant je décide de prendre les devants.

Je pédale seul dans les premières épingles. J’apprécie de pédaler dans cette forêt, encore bien chargée d’humidité. Le petit nouveau de 58 ans (qui monte comme un avion) puis André me doublent, très à l’aise sur leur machine. Nous arrivons à La Boutière. Il reste 2 km pour arriver au col.

Puis très vite je les entends puis ils passent. Malgré les encouragements, je ne peux pas suivre et me retrouve très vite à nouveau en ‘’serre file à l’insu de mon plein gré’’.

Patrick m’encourage ‘’il reste 150m à monter’’ puis un peu plus loin ‘’c’est un peu raide mais pas longtemps’’. Ah bon !

Voilà enfin le col. Le groupe discute et échange sur cette belle montée. Ils sont enfin faits ces 1300m de dénivelé. Paradoxalement, je ne me sens pas trop fatigué.

La descente en direction de St Mury puis de la Combe de Lancey sera avalée tranquillement par le groupe. Nous traversons Villard Bonnot et regagnons le parking qui jouxte la piste cyclable.

Il est 16h00. La leçon que je viens de prendre est pour moi sans équivoque à mon âge : arrêter de pédaler trop longtemps, c’est prendre le risque dans un groupe de jouer le serre file à la reprise si on s’attaque à trop dur.

Mais je le referai malgré tout!

Jean-michel

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week end VTT en vallée des Belleville dimanche 29 septembre

panorama depuis le col de Jean ( alt 2049m)

Après un repos bienfaiteur à l’hôtel « welcome » à Moutiers, ce dimanche matin nous remontons en voiture la vallée des Belleville jusqu’à St Martin de Belleville ( alt 1380 m ). Comme hier, la journée fera aussi 35 km et 1350 m de D+ seulement.

Nous sommes 7 : Christian, Raoul, Catherine, Gérard, Jules à ne pas prendre la trace écrite et donc à suivre la RD 117  peu fréquentée en cette saison, pour rejoindre la station des Ménuires ( alt 1700 m). André et Jean Pierre prendront la piste en rive droite du Doron de Belleville.

La station est déserte, personne à qui demander son chemin, mais avec le GPS, le départ de la piste que nous devons prendre sera relativement facile à trouver . Nous devons nous diriger vers les sommets du Mont de la Chambre, du Roc de Tougne, du pas de Cherferie ( alt 2129 ) , le Roc de Fer .

Les bifurcations sont nombreuses, et si l’on regarde trop le paysage, il est facile de se tromper….

Heureusement Christian « le scientifique » veille au grain et aura en plusieurs occasions à nous rappeler à l’ordre si la trace prise par ceux qui vont devant n’était pas la bonne…

L’itinéraire concocté par Daniel Cattin nous permettra de cheminer plein nord, face au massif du Mont Blanc, sur une arête qui domine la station de Méribel – les Allues .

après le pas de Cherferie

Au gré des sinuosités de la piste, nous pourrons admirer le Mont-Blanc, les Jorasses, les Combins, le Grand Paradis, les glaciers de la Vanoise et de Gébroulaz….mais aussi la Meije et la barre des Ecrins !

A partir du sommet du Verdet ( alt 2294 m ) et jusqu’au plateau de Leschaux, nous évoluerons sur un single d’anthologie.

A cette période de l’année, quelques lacs notés sur la carte sont asséchés…mais qu’importe le flacon, pourvu que l’on ait l’ivresse !

A l’altitude 2085 m ( la croix de Jean Claude) nous bifurquerons plein ouest pour descendre sur les hameaux de l’Arpette,  des Doguettes et de Béranger avant d’arriver à St Martin de Belleville.

un single d’anthologie

 

 

Il est difficile de donner une cotation à ces 2 sorties ; samedi et dimanche…. Nous pouvons dire que samedi il y avait davantage de pentes raides, mais moins de vues sur les remontées mécaniques…

En tout cas nous avons adoré , voire kiffé comme disent les jeunes.

Merci Daniel pour ce beau parcours que nous aurons plaisir à refaire en ta présence, lorsque ton dos ira mieux .

suivez le parcours de Christian en 3D

 

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week end VTT en vallée des Belleville samedi 28 septembre

vue sur la station de Valmorel et le col de la Madeleine

Chaque année, un week end VTT est programmé vers  la fin septembre, avant que la neige ne viennent recouvrir les hauts pâturages de nos alpes du Dauphiné et de Savoie. Cette année l’ami Daniel CATTIN voulait nous faire découvrir en 2 jours les contreforts ouest et est de la vallée des Belleville.

Pour le J1, samedi 28 septembre, nous nous retrouvons à 8 au charmant village de Villarly (alt 1100 m) pour un périple de 34 km et 1612 m D+

sous le regard du « cheval noir » , majestueux sommet à l’altitude 2832 m , qui fait office de ligne de partage des eaux entre la vallée des Avanchers-Valmorel  et celle des Belleville .

Une belle piste revêtue sur les 4 premiers km, nous emmènera d’abord au  chalet communal de Lachat (à 2 pas du barrage de la Coche), puis au pas de Pierre LARRON ou nous pourrons surplomber la vallée de l’Isère en aval de Moutiers.

Au km 9, nous quitterons la piste qui descend  aux Avanchers, pour prendre à gauche le sentier du grand Cretet qui nous conduira au col du Gollet (alt 1971 m) . Ce sentier montant au milieu des vernes et des épilobes pourrait être cyclable à 50 % en terrain sec , ce qui n’est pas le cas  ce matin, et surtout s’il n’était pas fraîchement labouré par plusieurs hordes de sangliers……

Pendant le pique nique au col ( km 12), nous avons tout le temps d’admirer la vallée qui monte de Celliers au col de la Madeleine ( alt 1993 m) ainsi que la chaine de la Lauzière ( alt 2829 m) où l’on distingue encore en face nord-est, quelques névés qui ont résisté à la canicule de l’été .

Au col du Gollet, nous avons rejoint la piste qui monte de Valmorel, et nous permettra d’accéder au col suivant, le col du Riondet (km 17 et alt 2392 m). De ce col nous embrassons une vue à 360 ° qui nous permet de voir en même temps, le Mont Blanc, le Cervin, le Grand Paradis, les glaciers de la Vanoise, et même la Meije et les Grandes Rousses.

le col du Gollet, sous le regard du cheval noir

Par contre, pour arriver là haut, nous avons parfois dû pousser dans des pentes à 25 % bien caillouteuses.

Le col suivant, celui du Mottet ( alt 2374 m ) fut atteint en 1 km seulement avec beaucoup de facilité et de plaisir par une troupe conquise par la beauté des paysages, nos yeux écarquillés n’arrivant pas à se détacher des montagnes !

Après une large pause , il nous fallut bien redescendre, d’abord dans un pâturage sur 500 m environ ou Olivier trouva la force de casser sa chaine en descente…puis par une  piste à partir des chalets d’ Orgeval. A partir du village des 2 Nants  nous retrouvâmes une piste revêtue et en 6 km nous étions de retour à Villarly à 17 h …ou le café « le petit Barillon » ( qui était ouvert le matin) n’ouvrait qu’à 19 h le soir…..tant pis pour les buveurs de bières….

suivez le parcours en 3D de Christian

 

 

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Week-end sacoches en Drôme provençale – 5/6 octobre 2019

Pour les statistiques :

  • 35 personnes dont 20 dames
  • 150 km pour 2 200 m de dénivelé
  • 14 cols
  • 4 VAE dont un tandem06

 

La Drôme provençale nous accueille cette année pour cette « initiation » à la rando-sacoche qui rencontre un succès grandissant auprès des CTG de tous niveaux.

Après 2h de route nous somme 35 sur le parking de l’office de tourisme de St Paul trois Châteaux. Partis de Grenoble sous la pluie, la Provence nous réserve un beau soleil rafraichi par un Mistral soutenu que nous devrons affronter une bonne partie de la journée.

Clansaye

Il n’est pas moins de 9h40 lorsque 2 groupes démarrent face au vent, en direction des premiers cols de la journée. Tandis que la plupart font le détour par le beau village de Clansaye, aux maisons joliment rénovées, d’autre nous attendent au col de la Justice, jouxtant les verts gazon des greens du Golf de la Drôme Provençale. La région est riche et offre donc les loisirs correspondants.

Roussas

Une rapide descente vers Valaurie et se profile alors de beau village de Roussas.

Tandis que je poursuis ma route vers l’abbaye d’Aiguebelle, pensant être suivi par l’ensemble du groupe. Mais, certains ne résistent pas à l’appel du col St Joseph non loin de là, suivi par le reste de la troupe qui ne se pose pas de question. Après une demie heure d’attente, Sergio et moi nous dirigeons comme prévu vers ce monastère à l’entrée duquel une chapelle rend hommage aux moines massacrés à Tibhirine en 1996. A notre retour, le groupe à filé et nous ne sommes attendus que par une poignée de copains respectueux de leur capitaine de route !

L’heure tourne et seul le petit parcours permettra de profiter du pique-nique à la Bégude-de-Mazenc. Quant à nous nous ajoutons 2 cols à notre palmarès mais devrons nous contenter d’un fossé coupe-feu à l’abri du mistral pour nous restaurer.

Le seul café ouvert à la Bégude nous reçoit pour le café avant de poursuivre vers Dieulefit en empruntant quelques chemins de traverses afin de palier à la monotonie de la route principale. Nous traversons Dieulefit par sa rue commerçante et pavée mais peu fréquentée en ce samedi après-midi. L’ascension du col du Pertuis est la dernière difficulté de la journée car les cols de Ventebrun et de Boutière ne réclament pas d’efforts particuliers.

Le Poët Celard

Il fait à peine 15° lorsque nous plongeons vers le Poët-Celard et une surprise nous attend car une rampe à 23% nous grimpe vers notre château. L’accueil est sympathique et le bâtiment récemment restauré offre un confort parfait. Nos vélos dormiront dans la chapelle tandis que nous nous restaurons dans une superbe salle de réception.

Un magnifique lever de soleil nous incite à rejoindre rapidement notre salle du petit déjeuner et tout le monde est prêt à 9h pour descendre la rue pavée et très escarpée qui nous conduit au centre du pittoresque village du Poët-Celard, non sans avoir sacrifié au sempiternel rituel de la photo de groupe.

Eglise de Comps

Une première ascension vers le col de Pascalin nous fait vite oublier la fraîcheur matinale. Nous retrouvons ensuite le col de Boutière puis le col de Ventebrun empruntés la veille. Une boucle vers Orcinas nous permet d’accéder au col de Vesc par une route très sauvage. Un petit détour vers l’église romane de Comps séduit les amoureux des vieilles pierres. Au terme d’une rapide descente vers Dieulefit, un petit groupe part se ravitailler tandis que nous rejoignons le col du Serre au sommet duquel une auberge affiche « l’amis des cyclos et des randonneurs ».

Nous filons à bonne allure dans une descente vent dans le dos jusqu’à Roche St Secret où se cache la route du col de Pègue. Très étroite, gravillonnée et au revêtement rugueux, la pente au départ sympathique devient plus hostile sur la fin et avoisine les 15% dans sa partie la plus escarpée. Nous voyons alors filer les VAE qui se jouent de cette difficulté…

Valreas

Ensuite une longue descente suivie d’une grande portion sur un faux plat descendant avec un vent favorable, nous incite à une partie de manivelle réveillant chez certains, les pulsions enfouies de leurs jeunes années.

Un raidard dans Valréas pour en admirer l’église et nous parvenons à la non-moins admirable place de la mairie, superbement transformée depuis peu, fleurie à souhait et agrémentée d’une végétation exotique du plus bel effet. Nous y pique-niquons et profitions du bar qui s’y trouve pour terminer par le traditionnel café.

La fin sera à l’image du secteur précédant, avec un crescendo dans notre allure menée par un Pierre absolument déchaîné sur la fin !

Tous le monde parvient à l’arrivée et malgré quelques incartades et ennuis mécaniques, nous n’avons perdu personne grâce à l’efficacité de nos serre-files et accompagnateurs comme Cyrille, Jacques, Jean-François et Daniel qui avait pourtant oublié son GPS (mais il en a un greffé dans le cerveau !).

DIAPORAMA

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Randonnée en autonomie en Haute-Provence

Du 19 au 22 septembre 2019, la randonnée, proposée par Christian J.,(et improprement surnommée « mini-sacoches »), se déroulait dans le département des Alpes de Haute-Provence (04) en 4 étapes d’environ 65 km et 1100 m de dénivelée.

Dans le Diaporama, on trouvera les parcours, les cartes (avec les variantes), les profils (sans les variantes), les lieux de séjour et quelques photos souvenir. (Pour le diaporama après ouverture du lien et affichage de la première photo, cliquer sur le « i », en haut à droite pour afficher les légendes ou commentaires).

La première étape (jeudi 19/9) au départ de Mallemoisson, consistait à rejoindre Digne en suivant la Bléone. De Digne, en remontant la vallée de l’Eaux Chaudes (passage devant les Thermes), on escalade le Col de Corobin (1261 m) d’où l’on bascule sur la vallée de l’Asse. Un petit groupe ira visiter à droite dans la descente le Col Robin (1145 m). Pique-nique pendant l’averse à Barême où Christian nous avait proposé la visite d’une exposition permanente de fossiles à la mairie. La fin du parcours a consisté à remonter la vallée de l’Asse jusqu’à Tartonne où après la douche, le programme culturel comportait une visite guidée de l’église Notre Dame d’Entraigues (classée monument historique). Parcours en 3D J1 Christian

La seconde étape (vendredi 20/9) commençait par un arrêt-visite de l’Œuf d’Andy Goldsworthly, puis l’escalade du Col du Defens (1267 m) où l’on passe dans la vallée d’affluents du Verdon (descente de la vallée de l’Encure, puis remontée de celle de l’Issole jusqu’à Thorame). Entre Thorame Basse et Thorame Haute, une curiosité : le lac des Sagnes semble être placé dans un col, il y a apparemment deux barrages : à l’ouest, part le Riou affluent de l’Issole (puis du Verdon) et à l’est le Riou Thouert affluent du Verdon. Après Thorame Haute la recherche d’un lieu de pique-nique nous a conduit à Beauvezer, puis à l’entrée de Villars-Colmars. Après le pique-nique 3 groupes se forment, Jules et Nicole s’échappent pour aller grimper au Col des Champs 1000 mètres plus haut, un petit groupe décide un retour direct alors que Daniel entraine le reste de la troupe en direction de Villars–Heyssier et les Gorges de St Pierre. Au village, fin du goudron … donc nouvelle scission. Les uns font demi-tour alors que les autres confient leurs sacoches au propriétaire de la dernière maison pour attaquer la catinade du jour. Piste, puis sentier, sur le vélo, à coté du vélo, sans vélo   … seuls Patricia et Gérard iront (à pied) jusqu’à la Chapelle Saint Pierre.
Après le passage de la Colle Saint Michel (1431 m), qui fait passer de la vallée du Verdon – bassin Durance-Rhône) à celui de la Vaïre dans le bassin du Var), un aller-retour à Peyresq permet de visiter ce village investi par les Belges. La descente permet d’admirer en surplomb sur la gauche le village de Méailles avant d’arriver au Fugeret où après une présentation de photos anciennes d’Annot et sa région, les gérants du gite nous ont offert un sympathique apéritif.  Parcours en 3D J2 Christian

Le troisième jour (samedi 21/9), a commencé par une courte traversée-visite d’Annot avant de rejoindre la N202 et la vallée du Var. Le Col de Toutes-Aures (1124 m) marque le retour dans le bassin du Verdon. Après une courte visite de la Chapelle Notre Dame de Valvert à Vergons, on découvre le lac de Castillon que l’on longe jusqu’au barrage éponyme. Sur la rive opposée, on peut observer les restes de la « cité sainte du Mandarom » (la statue géante ayant été détruite sur décision de justice en septembre 2001). Après arrêt au barrage et observation du cadran solaire géant tracé sur la voute du barrage tout le monde se retrouve à Castellane pour pique-nique et café. Ensuite, les gorges du Verdon, dans le sens de la descente, même si la route monte pour rejoindre la Palud sur Verdon. Un petit groupe, composé essentiellement de chasseurs de cols, fera un détour par La Colle (759 m) à l’entrée des gorges. Plus loin et plus haut, Anne Marie et Sergio emprunteront le sentier du Lézard pour rejoindre le belvédère du Point Sublime. Arrivés à l’Auberge des Crêtes une pluie débutante nous fera renoncer à l’aller-retour au Belvédère de Carelle. A l’auberge la principale discussion sera de comparer les bulletins météo pour savoir si le lendemain, la pluie commencera à tomber à 10 h ou à 14 h. Parcours en 3D J3 Christian

J4 – Dimanche 22 … surprise et joie … il ne pleut pas ! C’est reparti pour la suite de la route surplombant les gorges du Verdon ; vues sur le lac de Sainte-Croix. Au Poteau de Telle alors que l’on quitte le bassin du Verdon pour rejoindre celui de l’Asse, il est décidé de faire 2 groupes avec ou sans (par Mezel) le Col de l’Espinousse (838 m), pour rejoindre la vallée de la Bléone et notre point de départ. Les 2 groupes arrivent presque ensemble au parking de Mallemoisson où, ce dimanche après-midi, il n’y a aucun bistrot ouvert. Parcours en 3D J4 Christian. Arrêt à Château Arnoux où Cyrille nous offrira le café.

Merci Danie, Christian et Daniel !

 

 

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Echauffements – Décontraction – Etirements

Après Paris en 2012 et Strasbourg en 2016, nos féminines iront à Toulouse en 2020.

De ce fait elles viennent de participer à un séjour de préparation à Joyeuse . Ci dessous un message de Viviane

Message de Viviane

J’ai participé au séjour féminines à Joyeuse .

Pendant ce séjour une vidéo sur « comment préparer nos muscles et articulations dans la pratique du vélo »

nous a été présentée par Solange Flon correspondante de la Commission Santé Sécurité du COREG Auvergne Rhône Alpes.

Ce diaporama est très intéressant. Les exercices sont faciles et accessibles à toutes personnes quelque soit son âge.

La durée est de : 2mn43

Voir Diaporama  :

 

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