↑ Revenir à Les Cents cols

Page 2 : Les cols situés sur la ligne de partage des eaux Méditerranée occidentale – Adriatique

DIAPORAMA

 

 

Du massif du Saint Gothard (et plus exactement du  Witenwasserenstock)  jusqu’à la Ligurie, la ligne de partage des eaux va séparer  les vallées tributaires du (de l’aval vers l’amont)  et de l’Adriatique  de celles tributaires de la Méditerranée occidentale : le Rhône et ses affluents (de l’amont vers l’aval) mais aussi le Var, la Roya et les fleuves côtiers ligures.

Pour cette partie des Alpes, il ne faut pas parler de barrière Nord-Sud, car, si c’est bien le cas de Nufenen au Grand Saint Bernard,  l’arc alpin va ensuite s’orienter vers le sud … puis après le Col de Tende vers l’est en Ligurie. Dans cette zone,  qualifier les Alpes de barrière Nord-Sud aurait pour conséquence de mettre la Méditerranée, avec la mer du Nord, au Nord de l’Europe …

Pô – Rhône

En partant du massif du Saint Gothard le premier col routier situé sur cette LPE est :

Nufenenpass- Passo della Novena – Pass da Nueinas (CH-TI-2478b)

Depuis le Haut Valais (Ulrichen, sur le Rhône), la route remonte la vallée de l’Agene.  La descente vers Airolo, sur le versant tessinois, emprunte le Val Bedretto (vallée du Tessin).

Après Nufenen, la LPE coïncide avec la frontière Suisse-Italie puis s’en écarte au niveau du Col du Simplon dont le versant sud est Suisse.

Simplonpass – Passo del Sempione – Col du Simplon  (CH-VS-2005)

La route – achevée en 1805 – est ouverte toute l’année.
Elle relie Brig, au nord, sur le Rhône par la vallée de la Salltina  au Piémont.
Au sud le val Divedro – vallée de la Diveria (ou Doveria ou Krummbach sur son cours suisse), affluent de la Tosa (Toce)  puis du lac Majeur, du Tessin et du Pô – permet de rejoindre Domodossola.
La frontière est située peu après Gondo (855 m) à 19 km du col.

Une alternative au col du Simplon, pour les véhicules, est d’emprunter le tunnel ferroviaire du Simplon (19,8km – inauguré le 19 mai 1906), reliant Brig à Iselle (entre Varzo et la frontière) par ferroutage.

La LPE et la frontière vont ensuite coïncider, de part et d’autre du Mont Cervin.

Col du Grand St.Bernard- Colle del Gran San Bernardo  (CH-VS-2469a ou IT-AO-2473)

Anciennement appelé col du Mont-Joux

Le col permet la liaison de Martigny (43 km), à Aoste (32 km) par, au nord, la vallée de la Dranse et la Dranse d’Entremont et, au sud, l’Artanavaz, affluent du Buthier puis de la Doire Baltée et du Pô.
La route carrossable, tracée en 1905 n’est praticable qu’à la belle saison. Elle est doublée par un tunnel routier de 5 850 mètres creusé en 1964. L’entrée nord, côté Valais se situe à 1 918 mètres d’altitude et l’entrée sud, côté valdôtain à 1 875 mètres.

C’est un lieu de passage historique. 

Au Néolithique, le col aurait servi de passage pour les premiers habitants du Valais qui se seraient approvisionnés en pierres en vallée d’Aoste.

Certaines interprétations historiques erronées, réfutées par Tite-Live, y faisaient passer l’armée d’Hannibal Barca et ses éléphants en 218 av. J.-C.

Au moyen-âge le col du Mont-Joux, lieu de passage privilégié des commerçants et des pèlerins, était le lieu de nombreux brigandages. Au XIe siècle, saint Bernard de Menthon, qui eut pitié des malheureux qui y mouraient régulièrement, obtint de l’évêque d’Aoste qu’une expédition délivre le lieu des brigands et que l’hospice détruit soit reconstruit pour héberger et secourir les voyageurs. C’est ainsi qu’en reconnaissance le col prit par la suite le nom du bienfaiteur.

Bonaparte y passa en mai 1800 avec 40 000 hommes, lors la campagne d’Italie.

Au delà du Grand Saint Bernard : le Mont Dolent (point triple frontalier entre la Suisse, la France et l’Italie) puis le Mont Blanc ; la LPE s’oriente alors vers le sud et délimite – à quelques exceptions – la frontière franco-italienne.

Col du Petit Saint-Bernard – Colle del Piccolo S. Bernardo (FR-73-2188 ou IT-AO-2188)

Anciennement col de la Colonne-Joux ou de la colonne de Jupiter.
Côté français coule le torrent du Reclus affluent de l’Isère (entre Seez et Bourg Saint Maurice)  et côté valdotain la Doire du Vernay affluent de la Doire Baltée puis du Pô.

Il fait partie des cols que certains auteurs identifient avec le col utilisé en 218 av. J.-C. pour le passage des Alpes par Hannibal vers la plaine du Pô

En 45 avant notre ère, les Romains construisent sur ordre de Jules César, une voie romaine reliant Milan à Vienne. C’est cette voie, nommée Alpis Graia, qui sera utilisée jusqu’en 1858 date à laquelle elle sera remplacée par la route RN 90.

La LPE passe ensuite entre les massifs de la Vanoise et du Grand Paradis, et en particulier, entre le col de l’Iseran (FR-73-2764) à l’ouest et le col du Nivolet (IT-AO-2612)  à l’est.

Col du Mont Cenis  (FR-73-2081)

Le Col du Mont Cenis met en relation la Maurienne (vallée de l’Arc, affluent de l’Isère puis du Rhône) avec le Val de Suse. Le lac se déverse dans la Cenise (Cenischia en italien), qui elle-même se jette dans la Doire Ripaire affluent du Pô.

Le percement de la voie transalpine du tunnel du Fréjus, ouvert à la circulation en 1980, contribue largement à faire diminuer sa fréquentation.                                                      

 Le Col du Mont Cenis est aussi un des lieux de passage supposé d’Hannibal.

En 773, Charlemagne, dans sa conquête de la péninsule italienne, franchit les Alpes au Mont Cenis

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, des forts et postes français (Turra, Revêts, Sollières, Arcellins, Mont-Froid) et italiens (Ronce, Patacreuse, Variselle, Malamot) sont construits en vue de défendre l’accès au col. Ils formeront un des nœuds de défense stratégique opposant la ligne Maginot au mur alpin (nombreux vestiges).

Il servit de frontière entre la France et l’Italie de 1860 jusqu’au traité de Paris de 1947, mais se situe désormais intégralement en territoire français, la Maurienne retrouvant ainsi ses frontières historiques antérieures au rattachement de la Savoie à la France.

La construction du barrage en 1968 a un impact direct sur le col et son plateau. Les chalets d’alpage séculaires, l’hospice et son prieuré sont engloutis par la montée des eaux.

Le Lac du Mont Cenis, situé sur le versant est du col, est en territoire français.

Une route goudronnée, partant entre le col de Mont Cenis et le lac conduit au :

Col du Petit Mont Cenis (FR-73-2183b)

Du Col du Petit Mont Cenis, le GR du tour de La Haute Maurienne, dans la vallée du Ruisseau d’Ambin (affluent d l’Arc)  permet de descendre à Bramans.

Il servit de frontière entre la France et l’Italie jusqu’en 1947.

En voiture, il est évidemment possible de franchir la LPE par le tunnel du Fréjus,- sous le Col du Fréjus (piste R1-2)  (FR-73-2540), – qui relie Modane à Bardonecchia.

Le passage routier suivant – qui est le passage à ciel ouvert le plus bas des Alpes occidentales –  de la LPE est situé au :

Col de l’Echelle (FR-05-1762) et  Le Mauvais Pas (FR-05-1779)

De Névache (dans la vallée de la Clarée, affluent de la Durance puis du Rhône) on escalade le col de l’Echelle d’où en 2 km on rejoint le Mauvais Pas avant de redescendre sur Bardonecchia.  La route a été construite seulement en 1968.

L’examen des cartes et des observations sur le terrain semblent laisser apparaitre une situation particulière. Si le Col de l’Echelle débouche au sud sur la vallée de la Clarée et le Mauvais pas au nord sur des affluents de la Dora Riparia, le col de l’Echelle vers le nord et le Mauvais pas vers le  sud semblent tous deux déboucher dans une dépression sans issue (à vérifier).

Le traité de Paris  (1947) a repoussé la frontière franco-italienne, située précédemment au col de l’Echelle au pied du Mauvais Pas, à 3 km de Bardonecchia, la Vallée Etroite devenant française.

Col de Montgenèvre    (FR-05-1850)

Il est situé  une vingtaine de kilomètres au sud-est du col de l’Echelle sur la N94 qui conduit de Briançon (vallée de la Durance), à Cesana Torinese, Oulx puis Susa par la vallée de la Dora Riparia.
La Durance prend sa source au dessus du col de Montgenèvre, au sud vers le col des Gondrans (FR-05-2347a)

Selon Tite-Live, le col de Montgenèvre aurait été traversé par les troupes d’Hannibal durant son passage des Alpes. Dans l’Antiquité, le sommet du col de Montgenèvre marque le point de départ de la Via Domitia, voie romaine qui reliait alors l’Italie à l’Hispanie en passant par le sud de la Gaule fraîchement conquise.

En 1947 (traité de Paris) la frontière a été déplacée de 2 km depuis le col jusqu’à l’entrée du village de Clavière.

Du Col de Mongenèvre le chasseur de col ne manquera pas d’aller visiter à moins d’un kilomètre Le Collet (FR-05-1856a). Celui-ci est situé sur un CV au nord-est de Montgenèvre, qui laisse rapidement place à une piste, puis à un sentier menant au Mont Chaberton.

Col Agnel – Colle dell’Agnello (FR-05-2744 ou IT-CN-2748 )

La route a été construite en 1973 et rénovée en 1990.
C’est le deuxième plus haut col routier des alpes françaises (après l’Iseran) et des Alpes italiennes (après le Stelvio (IT-BZ-2758)). C’est le plus haut col routier situé sur la ligne de partage des eaux Rhône – Pô (et le plus haut point de passage entre la France et l’Italie).
Il relie le Queyras (Vallée de l’Aigue Agnelle affluent du Guil puis de la Durance avec Guilleste, Château Ville-Vieille) – et le Val Varaita (affluent du Pô avec – Saluzzo – Pontechianale).

Col de Larche – Colle della Maddalena (FR-04-1991 ou IT-CN-1996)

Côté français l’Ubaye va rejoindre la Durance au lac de Serre-Ponçon en aval de Barcelonnette. Côté italien la Stura de Demonte va rejoindre le Tanaro (affluent du Pô) après avoir traversé Vinadio, Demonte, Borgho San Dalmazo et Cuneo.

Il fait également partie des cols qui auraient pu être utilisés en 218 av. J.-C. pour le passage des Alpes par Hannibal. Au vie siècle, il fut plusieurs fois emprunté par les Saxons et les Lombards lors de leurs invasions du sud-est de la Gaule (entre 569 et 575). En 1515, l’avant-garde de l’armée de François Ier passa le col pour aller vers ses conquêtes italiennes.

Peu après le Col de Larche, à la Tête de l’Enchastraye, se situe une ligne de partage des eaux entre la Durance (donc le Rhône) et le Var ; au-delà, la LPE Méditerranée occidentale – Adriatique devient une séparation Pô – Var  et va s’orienter sud-est puis est.

Pô – Var, Roya

Col de la Lombarde –  Colle della Lombarda (FR-06-2350a ou IT-CN-2351)

Son ancien nom était col de la Brasca (du marécage). Son nom actuel vient du provençal loumbardo, vent du nord-est.

Le col est situé au dessus de la station d’Isola 2000. Il relie la vallée de la Tinée à la vallée de la Stura di Demonte que la route rejoint à Vinadio.

La LPE va s’orienter franchement vers l’est et devenir une séparation Pô – Roya.

La frontière franco-italienne suit cette LPE jusqu’au :

Col de Tende Ouest –  Colle di Tenda – Colla Bassa (FR-06-1871 ou IT-CN-1871)

Le Col (et le tunnel routier à l’altitude 1270 m) relient la vallée de la Roya (Breuil sur Roya, Tende) au sud  à la vallée du Torrente Vermenagna affluent du Torrente Gesso puis de la Stura de Demonte (Borgho San Dalmazo, Limone Piemonte)

La piste, côté français, démarre environ 200 mètres avant l’entrée du tunnel et  le revêtement disparaît assez rapidement, pour accéder en un total de 46 lacets vertigineux au sommet, sur une longueur de 7,5 km, avec 800 m de dénivelé. Le versant italien est goudronné (sauf les 600 derniers mètres).

Parcours permettant de joindre les cols situés sur la LPE de Nufenen Pass au col de Tende

Les cols de cette partie de la LPE Adriatique-Méditerranée occidentale peuvent être joints par un parcours d’un peu plus de 800 km  et 17 000 m d’élévation. Pour ce parcours, on a choisi la route la plus courte entre chaque col, ce qui a impliqué 5 fois de faire demi-tour, donc de ne pas changer de bassin versant.

Au départ de Nufenen Pass  (2478 m), la descente côté Valais conduit à  Ulrichen (km 14 – 1350 m) où l’on rejoint le Rhône, puis à Brig  (km 50 – 680 m), où commence l’escalade de Simplon Pass   (km 71 – 2005 m), au col demi-tour jusqu’à Brig  (km 91 – 680m) où l’on continue la descente de la vallée du Rhône jusqu’à  Martigny  (km 168 – 460m) où commence l’escalade du Col du Grand Saint Bernard (km 212 – 2469 m), où se situe la frontière italienne. La descente à  Aoste (km 242.- 570m) conduit au pied du Col du Petit St Bernard (km 297 – 2188 m) où l’on franchit la frontière française.

Dans la descente du col (km 312 – altitude 1532) une route permet de rejoindre Ste Foy Tarentaise (km 320 – 1095 m), dans la haute vallée de l’Isère, au pied du Col de l’Iseran  (km 356 – FR-73-2764) , [c’est le plus haut col routier des alpes qui sépare la haute vallée de l’Isère de celle de son affluent, l’Arc]. Dans la descente de l’Iseran après Bessans le chasseur de col s’écartera de la route principale pour Le Collet (Col de La MadeleineFR-73-1752) avant de prendre à Lanslevillard (km 384 – 1500m) la route du  Col du Mont Cenis (km 392 – 2081 m). Avant de plonger dans la vallée, une brève descente au niveau du lac (1990 m) suivie d’une remonté conduira au Col du Petit Mt Cenis  (km 400 – 2183 m) où l’on fera demi-tour pour rejoindre la route dominant le lac au Plan des Fontainettes (km 409 -2093 m) et descendre sur  Suse (km 440 – 497 m).

De Suse la vallée remonte vers Oulx et  Bardonecchia (475 km – 1300 m), au pied du Mauvais Pas (482 km – 1779 m), et du Col de l’Echelle (486 km -1762 m). La descente conduit dans la vallée de Névache. Aux Alberts (km 498 – 1364 m) on rejoint la route du  Col de Montgenèvre  (km 509 – 1852 m). Du Col de Montgenèvre, pour rejoindre le col routier suivant situé sur la LPE (Col Agnel) il est préférable  de faire demi-tour vers Briançon (km 522 -1186 m) et d’escalader le  Col d’Izoard (km 541, FR-05-2360). Dans la descente après la  Casse déserte (2190 m) on passera au  Col de la Platrière (km 543 – FR-05-2220a), puis après avoir rejoint la  vallée du Guil, en traversant Château Queyras (km 557) on franchira le Collet (FR-05-1390). Il faut alors rejoindre Molines en Queyras et le  Col Agnel (km 580 –  2744 m).

Une nouvelle fois il est préférable de faire demi-tour et redescendre jusqu’à Guillestre (km 622 -1040 m),  dans la descente, peu après le carrefour de la route remontant vers l’Izoard on aura franchi le Col de l’Ange Gardien (km 604 – FR-05-1347). Depuis Guillestre le Col de Vars (km 641 – FR-04-2108) permettra de rejoindre la vallée de l’Ubaye à la Condamine-Chatelard (km 656 – 1309 m), on remontera cette vallée jusqu’au  Col de Larche  (km 672 -1991 m) où l’on passera dans le bassin du Pô et en Italie. Après une descente jusqu’à  Vinadio (km 703 – 904 m) on escaladera le  Col de la Lombarde (km 725 – 2350 m) où l’on fera demi-tour pour revenir à Vinadio (km 748)  puis gagner  Borgo San Dalmazo (km 777 – 646 m), et remonter à  Limone Piemonte (km 795 – 1009 m) pour gagner le Col de Tende Ouest (km 809 – 1871 m).

 

Pô – Fleuves côtiers Ligures

(modifié le 07/11/218)

Au-delà du col de Tende,  les Alpes se poursuivent en Italie par les Alpes Ligures, jusqu’au col d’Altare (ou de Cadibone), à partir duquel commence la chaîne des Apennins.

La LPE suit la frontière dans une portion ouest-est jusqu’à la pointe Marguareis puis s’oriente  nord-sud jusqu’au mont Saccarel , puis  à nouveau  d’ouest en est ; elle sépare alors sur le versant nord les affluents du Pô et, au sud, les fleuves côtiers ligures tributaires du golfe de Gênes

14 cols routiers (6 d’une altitude inférieure à 1000 m et 8 d’une altitude comprise entre 1000 et 2000 m), sont situés sur la LPE dans les Alpes Ligures  ([i]) au-delà du col de Tende.

 

 

 

Colla San Bernardo di Mendatica  (IT-IM-1263

Colla Rinella (IT-IM-1281) (altitude 1278)

Colla del Fieno (IT-IM-1242) (altitude 1239),

Colla dei Boschetti  (IT-IM-1229) (altitude 1225)

Colle di Nava  (IT-IM-0941) (altitude 933),

Colla San Bernardo di Mendatica  et Colle di Nava  mettent en communication au nord la vallée du Tanaro (affluent du Pô) qui traverse Ormea  avec la vallée de l’Arroscia (Pieve di Teco et Imperia) au sud. Entre Colla San Bernardo di Mendatica  et  Nava au nord de Colle di Nava   le GR « Alta Via dei Monti Liguri », suit  la LPE que la  Strada Provinciale franchit aux 3 cols suivants :

De colle di Nava une route permet d’accéder (au nord-est)  à

Colla di San Bernardo  (IT-IM-1052)

La LPE rejoint ensuite la limite entre le Piémont (province de Cuneo) et la Ligurie (province d’Imperia). La SP 107 qui joint Cantanara au sud d’Ormea (vallée du Tanaro) à Nasino (vallée du Rio Pennavaira affluent de la Neva qui rejoint la Méditérannée à Albenga va franchir deux cols situé sur la LPE.

Passo di Prale (IT-CN-1269b) (alitude 1258)  et  Colle Caprauna (IT-CN-1376)

 

La LPE passe ensuite par les Mont Armeta (1739 m) et Galero (1728 m) avant de redescendre vers un col homonyme de deux des précédents :

Colle di San Bernardo (IT-CN-0957)

C’est le passage entre, au nord, Garessio (valle Tanaro) et, au sud Erli et Albenga (Valle Neva).

Colle Scravaion (IT-SV-0820)

Au nord Calizzano (Bormida di Millesimo affluent du Tanaro), au sud le Castelvecchio et Albenga (Valle Neva).

Giogo di Toirano  (IT-SV-0807)

Au nord Bardineto dans le val Bormida, au sud Toirano dans le Val Varatella.

Colle di Melogno   (IT-SV-1028)

Le Torrente Frassino rejoint la Bormida di Millesimo à Calizzano.  Au sud le Torente Maremola se jette dans la Méditerranée à Finale Ligure.

Bocchetta di Altare  (IT-SV-0440)  et / ou Colle di Cadibona (tunnel) (IT-SV-0435)

Le catalogue du club des 100 cols indique  2 cols, certaines cartes donnent les 2 noms pour un même col.

Ce col est parcouru par la route qui relie Turin à Savone. Au nord le val Bormida et au sud la Méditerranée.

 

 

Parcours joignant les cols situés sur la LPE des Alpes ligures

source :Club des 100 cols (IT-SV-0440)

Le Col de Tende et la Colla San Bernardo di Mendatica sont distants à vol d’oiseau de 20  km, les joindre par la route représente un trajet routier de 133 km et 2700 mètres d’élévation, en faisant une grande boucle par le nord en passant par Borgho San Dalmazzo (près de Cuneo), Pamparoto et Garessio.

De la  Colla San Bernardo di Mendatica au Colle di Cadibona, en passant par les  cols cités ci-dessus le parcours est d’environ 120 km pour une élévation de 2000 mètres.

 

 

 

Ici se terminent les Alpes,


à l’est commencent les Apenni
ns

 

 

 

 

Sur le même sujet :

                               Article : LPE des Alpes – les Tripoints

                                Page 1 : LPE Mer du Nord – Adriatique

                                Page 3: LPE Mer du Nord – Méditerranée occidentale

                               Page 4 : LPE Mer du Nord – Mer Noire

                               Page 5 : LPE Mer Noire – Adriatique.

Référence : 

[i]     http://www.homoalpinus.com/alpes/massifs/Alpes-ligures/

 

Share
Translate »